Corbeyran : Interview exclusive Unif’

Date : 08 / 11 / 2025 à 08h00
Sources :

Unification


C’est à l’occasion d’une double actualité pour Corbeyran, avec le tome 1 de La légende des Stryges ainsi que le tome 2 de Exsangue, que nous avons posé quelques questions.

Né à Marseille en 1964, Éric Corbeyran est l’un des scénaristes les plus prolifiques et respectés de la bande dessinée contemporaine. Avant de devenir un pilier du 9e art, il s’essaie à la musique et à la publicité, mais c’est l’écriture de scénarios qui deviendra rapidement son terrain d’expression favori. Depuis ses débuts au début des années 1990, il a signé plus de 400 albums, un chiffre vertigineux qui témoigne de sa créativité et de son insatiable curiosité.

Corbeyran est un véritable caméléon du scénario, capable d’évoluer d’un genre à l’autre avec aisance : science-fiction, polar, fantastique, aventure, drame historique, humour… rien ne lui échappe. Il explore sans relâche les frontières du récit, en s’entourant toujours de dessinateurs talentueux, dont il sait magnifier le style.

Parmi ses œuvres majeures, Le Chant des Stryges (avec Guérineau, chez Delcourt) reste sans doute la plus emblématique. Véritable fresque fantastique et paranoïaque, elle a marqué durablement les lecteurs avec son mélange de thriller, de science-fiction et de mythologie moderne. Il a également signé des séries phares comme Le Régulateur (avec Moreno) – une fable apocalyptique au ton unique, Weëna (avec Alice Picard) – une épopée de fantasy au souffle poétique, Uchronies (avec Chabbert, Tibery, Brahy, etc.) – un ambitieux cycle d’univers parallèles, La Loi des 12 Tables, Metronom...

Corbeyran aime sonder l’humain sous la surface : la manipulation, la foi, la peur, la vengeance, le pouvoir, autant de thèmes récurrents dans son œuvre. Ses récits sont souvent habités d’un regard lucide sur la société, tout en restant ancrés dans le plaisir du récit et du mystère.

En parallèle de ses créations originales, il a collaboré à de nombreuses licences prestigieuses comme Assassin’s Creed, XIII Mystery, ou encore Dracula, tout en poursuivant des projets plus intimes comme Exsangue (avec Alex Shibao) ou Léviathan.
Son écriture mêle toujours rigueur, imagination et profondeur, confirmant son statut d’auteur incontournable de la BD francophone.

1. Les Stryges

Avant tout, félicitations pour ce premier tome de La Légende des Stryges. L’histoire est captivante et replonge immédiatement le lecteur dans l’univers que vous avez initié en 1997. Ce nouveau cycle relance une série qui vous est forcément chère.
Comment décide-t-on de revenir sur une saga déjà riche de 18 albums, auxquels s’ajoutent 18 volumes de séries dérivées, étalés sur plus de vingt ans ? Est-ce né d’une envie de compléter l’histoire, d’un sentiment d’inachevé ? Ou s’agissait-il d’un projet ancien qui a simplement mis du temps à se concrétiser ?

Quand j’ai créé le Chant des Stryges avec Richard en 96 (le 1er album sera publié en 97), nous n’avions aucune idée préconçue de ce qu’allait devenir la série. J’avais 32 ans et juste une énorme envie de développer une série populaire, un récit intense qui associerait action et mystère. La mythologie des Stryges, qui en était la toile de fond, s’est bâtie petit à petit. J’avais l’impression de la découvrir au fur et à mesure que je la décrivais. En 2018, j’ai respecté la décision de l’éditeur d’interrompre la série, mais personnellement, je n’ai jamais souhaité cette interruption. J’ai donc continué dans mon coin à m’intéresser à ces créatures et aux conséquences de leur actes sur l’humanité. Il m’a fallu 7 ans pour mettre au point ce nouveau diptyque. Et seul le verdict du public nous dira si j’ai eu raison d’y croire.

Votre fiche Wikipédia évoque plus de 400 albums signés de votre nom, un chiffre vertigineux. Tenez-vous un décompte précis ? Savez-vous combien de scénarios vous avez réellement écrits à ce jour ? Et gardez-vous un exemplaire de chacune de vos œuvres ?

Je ne sais pas ce qu’on dit de moi sur Wikipédia, je n’y mets jamais les pieds, mais en effet, je conserve au moins un exemplaire de tous les bouquins que j’ai écrit ou co-écrit. Dans un monde où tout est informatisé, numérisé, digitalisé, dématérialisé, aussi vite lu qu’oublié, c’est une sorte de témoignage concret que l’objet a bel et bien existé un jour. L’étagère se trouve dans mon bureau, juste derrière moi. La présence physique de ces livres à cet endroit précis me rebooste quand j’ai un coup de mou. Je reste attaché au papier, au dessin imprimé, aux pages qu’on feuillette. Dans le même ordre d’idée, je continue à aimer les objets et j’achète régulièrement des DVD et des CD. Je n’ai pas la télé et ne suis abonné à aucune appli musicale ni aucune plateforme ciné.

2. Genèse et construction

Pouvez-vous nous raconter les coulisses de la création de La Légende des Stryges ? D’où est venue l’idée ? Combien de temps ont nécessité l’écriture, la partie graphique, puis la production finale ? Globalement, sur quelle durée s’étend un tel projet ?

J’écris vite, mais la conception d’un album peut parfois s’étaler sur des années. C’est le cas ici pour Les Eaux du Chaos. La gestation a été longue. Les idées naissent, cheminent, croissent, se nourrissent de recherches et de hasards, avant de prendre une forme définitive. Côté prod’, il a d’abord été question d’écrire un « one shot », car apparemment la série n’a plus la côte auprès des lecteurs. Cette option ne me dérangeais pas, même si ma préférence va aux épisodes courts à suivre. Et puis en cours de route, l’éditeur a changé d’avis et le one shot est devenu un diptyque. J’ai donc réécris partiellement le scénario pour l’adapter à ce nouveau format. Il a fallu ensuite trouver un très bon dessinateur. J’avais déjà travaillé avec Nicolas Bègue sur différents bouquins. Malgré notre différence d’âge, on s’entend très bien et on partage la même conception de la BD. C’est un artiste qui m’épate. Il est naturellement doué, comme l’était Richard au même âge. Nous avons passé un moment ensemble pour discuter du projet de renaissance des Stryges. Il avait d’emblée toute ma confiance. Notre éditeur a accueilli sa participation avec enthousiasme.

Aviez-vous dès le départ une idée claire de la direction que prendrait cette nouvelle série ? Disposez-vous d’une « bible » ou d’un plan narratif à long terme pour les tomes à venir ?

J’ai plusieurs idées en tête. Si les lecteurs acceptent de nous suivre, nous proposerons des histoires courtes et complètes (2 épisodes par récits). À chaque fois, un nouvel aspect de la mythologie des Stryges sera mis en lumière, approfondi, et viendra compléter ce qui a déjà été raconté et montré. Certains personnages seront tirés de la série mère ou des spin off qui ont déjà été publiés (comme c’est le cas ici avec Sandor G. Weltman). D’autres seront totalement nouveaux. On pourra lire ces histoires indépendamment du reste et tout nouveau lecteur sera le bienvenu à bord. Mais il est évident qu’elles auront une saveur supplémentaire si l’on replonge dans ce qui existe déjà. Tout comme Le Clan des Chimères, Le Siècle des Ombres ou Le Maître de Jeu gagnent en épaisseur quand on sait ce qui se passe dans Le Chant des Stryges. Les époques diffèrent et les récits sont autonomes mais les intrigues entrent parfois en résonance et ce sont ces points de jonction qui font le sel de l’univers. Cela dit, je le répète, certains lecteurs ont fait le choix de se limiter à telle ou telle série et ne s’en portent pas plus mal.

3. Le métier de scénariste

Vous avez exploré une multitude de genres et signé un nombre impressionnant de scénarios. Comment s’organisent vos journées de travail ? Travaillez-vous sur plusieurs projets en parallèle, ou préférez-vous vous concentrer sur un seul univers à la fois ?

Je travaille entre 8 et 10 heures par jour. Quand je n’écris pas, je lis (roman & BD) ou je regarde des vidéos (films & séries). Je me concentre sur un scénario à la fois, pour des raisons d’efficacité. Ce qui n’exclut nullement, bien sûr, de choper de nouvelles idées quand elles passent, de préparer le terrain pour des futurs récits et de bricoler des trucs à droite à gauche pour nourrir tel ou tel projet en gestation.

Et, en tant que scénariste, n’avez-vous jamais été tenté de passer vous-même au dessin — crayon, pinceau ou tablette graphique — pour mettre en images vos propres histoires ?

Quand j’avais 16-17 ans, j’avais créé un personnage et je dessinais des gags marrants qui le mettaient en scène. Mais j’ai complètement abandonné l’idée quand je suis mis en quête d’en faire un job. Je me suis alors associé à des dessinateurs qui avaient bien plus de talent que moi et mis à écrire des récits que je n’avais de toute façon pas la capacité de mettre en images.

4. Collaboration et processus créatif

Comment se déroule votre collaboration avec les dessinateurs ? Intervenez-vous dans la mise en scène, le découpage, le cadrage… ou laissez-vous une totale liberté graphique à vos partenaires ?

Le processus idéal, c’est de rencontrer un dessinateur avant de monter un projet. Mieux se connaître a priori permet de mieux cerner ce que chacun peut apporter à l’autre. Mais ce n’est pas toujours possible, faute de temps ou d’opportunité. Souvent, j’ai des idées et je cherche un dessinateur capable de les mettre en images. À partir du moment où on est d’accord sur ce qu’on va raconter, j’écris un scénario précis. Je décris ce qui se passe dans chaque case. Mes descriptions sont suffisamment claires pour ne jamais perdre en puissance évocatrices mais suffisamment sujettes à interprétation pour permettre à la créativité du dessinateur de s’exprimer. J’interviens peu sur les planches une fois qu’elles sont réalisées. Mais je reste vigilant sur chaque aspect de la narration car c’est ce qui est essentiel pour une bonne compréhension de l’histoire.

5. Regard sur la BD d’aujourd’hui

Quel regard portez-vous sur l’industrie actuelle de la bande dessinée ? Comment a-t-elle évolué depuis vos débuts ? Peut-on encore bien vivre de ce métier aujourd’hui, ou est-ce devenu avant tout un acte de passion, presque un sacerdoce face aux réalités économiques ?

Je n’ai qu’une vision très personnelle du milieu de la BD et donc un regard forcément étriqué sur ce qui se passe. Je subis le chaos environnant, comme tout le monde, et je n’ai aucun moyen de faire autrement que d’essayer de maintenir ma petite barque à flot et d’éviter qu’elle coule. La BD était (pour moi lecteur) un moyen d’évasion idéal. On y trouvait des choses très différentes de ce qu’on voyait au cinéma ou dans les séries télé. Et c’est comme ça que l’ai abordé en tant qu’auteur. Aujourd’hui, tout le monde est accroc à « apprendre quelque chose » et l’aspect divertissant semble ne plus être une priorité. Résultat, on croule sous les biopics, les adaptations, les collections thématiques, les trucs d’actualité, etc. Les éditeurs perdent peu à peu leur identité en voulant imiter la presse, la littérature, etc. De mon côté j’essaie de continuer à produire de la fiction populaire, du récit pas « tiré d’une histoire vraie », de la BD de série B ou Z, des trucs qui me bottent en tant que lecteur. J’ai beaucoup perdu en liberté au cours de la dernière décennie, c’est d’ailleurs la raison qui m’a éloigné des majors et poussé vers les éditeurs indépendants, comme Komics Initiative, Kalopsia, Kamiti... La liberté est synonyme de prise de risque mais elle est pour moi plus importante que la rémunération.

Dans un monde où l’offre culturelle est pléthorique — à l’image des plateformes de streaming —, ne craignez-vous pas une forme de saturation du public ? Selon vous, quelle est la clé pour se renouveler et continuer à surprendre les lecteurs ?

Les gens saturaient déjà avant l’arrivée des nouvelles formes de « consommation de contenus ». Au début des années 90, il y a eu une demande forte. Les lecteurs étaient frustrés, ils en voulaient plus. Ils ont été servis. Aujourd’hui ces mêmes lecteurs râlent parce qu’il y en a de trop. On ne sait jamais trop comment fonctionne la jauge frustration / satisfaction. Je pense qu’il faut ignorer les tendances et ne pas chercher le « coup commercial » à tout prix. Pour ma part, je reste fidèle à moi-même. Je continue à me faire confiance et à me faire plaisir en créant des histoires que j’aimerais lire en tant que lecteur.

6. Carrière et choix personnels

Quelle est, selon vous, votre plus belle réussite en bande dessinée ? Si vous ne deviez garder qu’un seul titre ou une seule série parmi toutes celles que vous avez écrites, lequel choisiriez-vous ?

La réponse à cette question est contenue dans cette interview. Saurez-vous la trouver ?

Si l’on devait adapter l’une de vos œuvres en film ou en série, laquelle aimeriez-vous voir transposée à l’écran ?

Je n’ai plus de désir par rapport à ça. À un moment, ça m’aurait fait plaisir. Il y a même eu des tentatives. Mais aucune n’a abouti. Aujourd’hui, à vrai dire, je m’en cogne un peu. À une époque, ça pouvait avoir une certaine valeur d’être adapté au cinoche ou à la TV, et surtout avoir une répercussion sur l’oeuvre initiale (en terme de notoriété, je veux dire). Avec la démultiplication des plateformes, ça n’a plus aucun sens. Tout est passé à la moulinette Netflix et consort. Toute œuvre aura ses 15 minutes de gloire. Et plus rien ne marquera les esprits.

Vous avez déjà redonné vie à des figures emblématiques — John Lennon, XIII, Assassin’s Creed, Dracula, ou encore Boule & Bill. Y a-t-il un autre personnage mythique que vous rêveriez de revisiter à votre manière ?

Vous avez oublié Bob Morane, Tarzan et Bécassine (rires). À une époque, j’avais très envie d’écrire des histoires d’Iznogoud. J’adore ce perso ! J’en avais même parlé à mon ami Nicolas Tabary, qui avait repris le personnage créé par son papa. Mais l’éditeur a choisi la voie médiatique en faisant appel à des scénaristes-star (Canteloup entre autre). Un choix très discutable pour un résultat particulièrement décevant. Dans un tout autre registre, j’ai très envie d’écrire des histoires de Rahan. De redonner vie à ce héros de mon enfance. Mais mon ami André Chéret est mort et je ne sais même pas à qui m’adresser.

Si vous n’aviez pas été scénariste de bande dessinée, quel autre métier auriez-vous aimé exercer ?

Sans la BD, je pense que ça aurait très mal tourné pour moi.

Et enfin, gardez-vous un grand projet personnel dans un tiroir, en attendant le bon moment pour le dévoiler ?

Ah ? Les gens font ça ? Je veux dire garder des trucs géniaux dans un tiroir ? Quelle drôle d’idée ! Non, moi quand j’ai une idée, d’abord je ne sais pas si elle bonne ou mauvaise, grande ou petite (ça c’est plutôt au public d’en décider a posteriori) mais en tout cas je fais tout pour la mettre en œuvre. Parfois c’est long. Parfois c’est très long. Mais je finis toujours par y arriver.

7. Inspirations et influences

J’ai grandi avec Tintin, Goldorak et Tolkien (et même Téléchat, Heidi, Jeanne et Serge !). Et vous ? Quels héros, quelles œuvres ont marqué votre enfance et nourri votre imaginaire ?

Rahan a été le grand compagnon de mon enfance et il reste aujourd’hui l’un de mes plus beaux souvenirs de lecture. Je lisais aussi les albums de Tintin, Astérix, Lucky Luke, Iznogoud, Bob Morane, Gaston Lagaffe. Je matais des séries américaines comme Au pays des Géants, le Nautilus, Au cœur du temps, Star Trek, Cosmos 99, Max la Menace, l’Homme Invisible... J’adorais les western, les péplums et les films de Tarzan. Je suis resté très marqué par toute cette production populaire.

8. Projets à venir

Quels sont vos prochains projets ? Pouvez-vous nous glisser quelques indices sur vos futures publications ou collaborations ?

J’ai quelques cartouches en magasin. Notamment un Conan pour 2026 avec Stéphane Perger, chez Glénat. Je prépare aussi un truc avec l’immense Jean-Pierre Dionnet dont je me dois de taire la teneur (du projet, pas de Jean-Pierre Dionnet). Et puis, je suis en train d’écrire un nouveau roman, une suite à L’Exauceur dont le 1er opus est paru en mai 2025 aux éditions Blueman.

9. Regard rétrospectif

Si vous pouviez parler au jeune Corbeyran de vos débuts — celui qui écrivait Les Griffes du Marais — que lui diriez-vous aujourd’hui ?

Je lui dirai qu’il a eu raison de s’accrocher et d’y croire. Je lui dirai qu’il a eu raison de penser que rien n’est jamais acquis ni gagné. Je lui dirai que ça valait le coup de faire de la BD parce que peu de médiums propose autant de liberté. Je lui dirai que, finalement et tout bien considéré, je ne l’ai pas trahi et je n’ai pas tellement changé.

Avez-vous des regrets, ou referiez-vous certaines choses différemment avec l’expérience que vous avez acquise ?

Je regrette certains de mes choix, en effet (je ne citerai aucun titre car je suis encore en activité, mais je balancerai tout quand j’aurai un pied dans la tombe, promis). Le truc, c’est que je ne me morfonds jamais, même quand je me suis planté de direction. Je râle un bon coup. Et puis je passe à autre chose, je vais de l’avant. Je pense plutôt à demain qu’à hier, de manière générale. Il y a eu des erreurs, des trucs inachevés. Je regrette de ne pas avoir bouclé Blackstone avec Chabbert, par exemple, car c’était une excellente collaboration et un super sujet. Mais qui s’en souvient ? Et qui s’en soucie ?

10. Les autres arts

Et pour finir, qu’est-ce qui fait vibrer Corbeyran aujourd’hui — à la télévision, au cinéma, au théâtre ou en musique ?

En musique, je reste fidèle à ce qui m’a percuté quand j’avais 16 ans : le hard rock. J’adore toujours autant ACDC, Motorhead, Judas Priest, Van Halen, Scorpions, Ramones, etc. Mais j’aime aussi le blues de Muddy Water et celui de Robert Johnson ainsi que le rock de Led Zep, Neil Young, Jimi Hendrix ou des Stones. En matière de cinoche, je regarde plutôt des films de genre (horreur, polar, thriller, western, fantastique...) et des vieux films aussi. Pareil pour les séries TV. Par ailleurs, je lis énormément de BD et de romans. J’apprécie des écrivains morts comme Poe, Lovecraft, Hogdson, Haggard, Howard, etc. et des vivants comme Stephen King, Joe Hill, Graham Masterton, Dean Koons, Bret Easton Ellis, Joe Lansdale, Chuck Palahniuk, etc. Le petit théâtre qui se trouvait en face de chez moi s’est effondré cet hiver, du coup je ne vais plus voir de pièces.

Un énorme merci à Corbeyran pour avoir joué le jeu aussi comme ses camarades de la BD française qui participent aux interviews exclusives Unif’ :


Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Tamago Apocalypse 1 : La critique
Dans la tête de Sherlock Holmes : La critique du tome 1 du (...)
Ypres : La critique du tome 3 de la BD Les sentinelles
Le carnaval des cadavres : La critique
La Couronne de France IV - De Louis XIII à Louis XIV : La (...)
Disclosure Day : La première bande annonce du dernier (...)
Mission Impossible : Tom Cruise mécontent
Fallout : Critique du premier épisode de la saison 2 Prime (...)
Stranger Things : La bande annonce du volume 2 de la saison (...)
Avatar : Ce que De Feu et de Cendres doit à La Voie de (...)
La Bataille De Gaulle : La bande annonce des deux films (...)
Rebuilding : La critique
R.I.P. : Le réalisateur Rob Reiner a été assassiné
Brèves : Les informations du 16 décembre
Take Time : La critique du jeu
Unification france est copyright (c) 1997 - 2025 Unification France. Tous droits réservés.