Avec ses dinosaures lâchés au cœur d’une banlieue américaine des années 80, La Fin d’Oak Street pourrait n’être qu’un sympathique film estival. Mais derrière son concept improbable se cache surtout un récit familial étonnamment efficace.
Un avocat parisien d’origine turque se retrouve au milieu d’une affaire qui va bouleverser sa vie en essayant de défendre un jeune homme de sa communauté.
Une jeune fille part à la recherche de son frère enlevé par un magicien et fait équipe avec l’équipage d’un bateau voguant sur une mer de brune recherchant des enfants kidnappés par celui-ci.
Une jeune femme faisant un podcast sur des affaires surnaturelles voit d’étranges événements survenir dans la maison qu’elle partage avec sa mère mourante.
Trois amis d’enfance se retrouvent dans une usine désaffectée de feux d’artifice qui va être détruite pour lancer un ultime feu d’artifice dont ils rêvent depuis des années.
Suite à un incident, un adolescent vivant en banlieue se retrouve pensionnaire dans un lycée catholique, isolé à la campagne, qui est le seul à l’accepter pour qu’il passe son bac.