Stuart fails to save the universe : Critique 1.01
STUART FAILS TO SAVE THE UNIVERSE
– Date de diffusion : 24/07/2026
– Plateforme : HBO Max
– Épisode : 1.01
– Créée par : C. Lorre, Z. Penn, B. Prady
– Interprètes : Kevin Sussman, Brian Posehn, Lauren Lapkus, John Ross Bowie
Stuart Bloom, propriétaire d’une librairie spécialisée en bandes dessinées, doit rétablir la réalité après avoir cassé un appareil conçu par Sheldon et Leonard, provoquant accidentellement un cataclysme multiversel. Dans cette quête, Stuart est aidé par sa petite amie Denise, son ami géologue Bert et Barry Kripke, physicien quantique et véritable casse-pieds. Au fil de leur aventure, ils rencontrent des versions alternatives de personnages que nous connaissons et apprécions. Mais comme le laisse entendre le titre de la série, tout ne se déroulera pas comme prévu.
LA CRITIQUE
Avec ce premier épisode de ce nouveau spin-off de la série culte The Big Bang Theory, nous retrouvons ces fantastiques personnages qui ont su donner la réplique de façon récurrente à Sheldon et ses amis de Pasadena.
Ces personnages avaient quelque chose en commun. Le plus récurrent, Stuart, était la gênance même, ne sachant jamais comment se faire des amis, le loser intégral, mais avec les yeux ouverts sur sa condition, toujours un regard pour son amie Denise qu’il rêve de conquérir sentimentalement. Le doux et empathique géant Bert, et le peu avenant Kripke, complètent un quatuor détonnant, qui sort du rôle de faire-valoir.
L’épisode s’ouvre sur un monde post-apocalyptique (bourré de références aux films Resident Evil, Je suis une légende, et autres films survivalistes) où règnent des insectes géants et où des mains de l’enfer sortent du sol... Mais tout paraît normal pour nos anti-héros. La vie coule toujours, le magasin de BD existe et des clients bravent les dangers, naturellement, pour venir chercher le dernier Batman, en l’échangeant contre des boîtes de conserve. Plus tard, des gens se battent en toile de fond d’un dialogue entre deux personnages principaux, ils ne détournent même pas la tête, des énormes papillons tapent contre la fenêtre du magasin mais Stuart précise juste qu’il faut éteindre la lumière pour les faire partir.
On comprend alors très vite que la série s’éloigne du genre sitcom pour emporter nos anti-héros dans une quête humoristique, pleine d’action, bourrée de références à différentes œuvres de la pop culture, encore plus que dans la série originale. En effet, libérée de l’enregistrement en public, la série peut utiliser une véritable mise en scène et plans cinématographiques.
Habilement, le premier épisode nous présente rapidement et efficacement son monde encore plus décoiffant que ce que l’on pouvait penser, pour un bon début où défilent déjà des visages connus.
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