Crafting the Cosmos : La critique dans l’immensité du vide intersidéral
CRAFTING THE COSMOS
– Auteurs : Tam, David Gordon
– Éditeur : Office Dog
– Illustrations : Quillsilver
– Joueurs : 2 à 4
– Âge : 14+ ans
– Durée : 60-120 minutes
– Édition : FR
– Prix : Moins de 80 euros
DESCRIPTION
"Vous avez le pouvoir de façonner l’univers. Quelle galaxie construirez vous ?
Dans l’immensité du vide intersidéral s’étend une vaste toile vierge qui attend pour prendre vie que vous y façonniez une galaxie. Utilisez l’énergie, contrôlez la lumière, le temps, la gravité et la chimie, et disposez selon vos désirs les éléments qui composeront votre galaxie. Formez stratégiquement vos nébuleuses, accomplissez des objectifs universels et engendrez des formes de vie avancées pour gagner un maximum de points de victoire et atteindre la perfection cosmique !
Le succès sidéral est à portée de votre main. Façonnez le cosmos avec sagesse et laissez votre empreinte sur l’univers.
La boîte contient : 1 pion Premier joueur, 60 cartes Énergie, 32 cartes Pouvoir, 16 cartes Objectif universel, 4 plateaux Joueur, 1 plateau principal, 12 billes, 26 pions Étoile hydrogène, 20 pions Étoile hélium, 16 pions Étoile oxygène, 16 pions Étoile carbone, 1 livret de règles, 50 pions Vie, 18 pions Cristal temporel, 12 marqueurs Ressource, 16 pions Pouvoir, 48 tuiles Nébuleuse, 24 pions Forme de vie avancée, 4 pions +50/+100 Points, 4 marqueurs de fin de tour, 2 supports de cartes."
LA CRITIQUE
À partir de véritables concepts scientifiques, Crafting the Cosmos propose un casse-tête abstrait superbement illustré. Les règles sont touffues, mais parfaitement expliquées avec moult exemples et tourne, au final sur une mécanique plutôt simple en plaçant d’abord des billes sur un plateau central pour maximiser ses gains de ressources tout en bloquant cet élément commun pour les autres joueurs, puis utiliser ce que l’on a gagné sur un plateau personnel pour déclencher des effets.
La rejouabilité et l’interactivité sont donc assurés par la première phase et la tactique d’engine-building, plus solitaire, avec le plaisir de voir croître son propre monde sans assauts directs des autres joueurs est assuré par la seconde.
Cette hybridation est la bienvenue bien entendu, mais, au final la composante scientifique est en retrait, pour demander au joueur de manipuler juste des cubes et une tonne de marqueurs, de façon parfois un peu fastidieuse, et même un peu trop long à 4 joueurs.
L’ensemble est un peu trop juste pour devenir un must have.
BANDE ANNONCE
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