G.I. JOE : La critique du tome 1
G.I. JOE TOME 1
– Date de sortie : 04/07/2025
– Éditeur : Urban Comics
– Auteur : Joshua Williamson
– Dessin : Tom Reilly
– ISBN : 9791026823797
– Pages : 152
– Prix : 18,50 euros
DESCRIPTION
"Suite à l’arrivée des Autobots et des Decepticons sur Terre, la mystérieuse organisation Cobra monte en puissance et inquiète les autorités. Conrad Hauser, nom de code : Duke, dirige une équipe de forces spéciales connue sous le nom de G.I. Joe pour tenter d’endiguer la menace... mais face à l’énigmatique Cobra Commander qui s’apprête à libérer le pouvoir de l’Energon sur le monde, qui peut bien faire un escadron de gros bras nouvellement formé ?"
LA CRITIQUE
Joshua Williamson est un fan de GI Joe depuis tout petite, quand il collectionnait les figurines (comme beaucoup d’enfants aux USA). Il était donc particulièrement enthousiaste pour nous livrer sa vision, un reboot de l’univers culte, au sein même de L’Energon Universe introduit dans Void Rivals et Transformers, et développé dans Duke, Cobra Commander, Destro et Scarlett. Le but de tout cela est bien entendu de fournir les bases de compréhension d’un univers riche à un nouveau public en le reboutant entièrement. Une sorte d’Expendables des comics d’action dans un monde où la fabuleuse énergie Energon est au cœur de toutes les convoitises.
C’est bien fait, et ce premier volet de la série à suivre GI Joe ne fait pas exception. Nous repartons donc depuis le début, avec les premiers pas de la formation, qui connaît les affres des hésitants premiers pas, un thème récurrent de tous les Team Comics.
Les graves répercussions de leur première mission face à leur ennemi éternel, l’organisation criminelle Cobra, leur feront vite oublier leurs querelles et les souderont à jamais dans la souffrance. Si le thème est classique, il joue efficacement l’équilibriste entre les références au passé de la BD (le style graphique par exemple) et l’introduction de nouveaux éléments. Tout y est ou presque, mais souvent réaffirmé ou même décalé. Cobra Commander, par exemple, n’est plus un méchant basique qui fuit au moindre problème, bien au contraire. Le jeune public y découvre donc une galerie de personnages épiques et grandiloquents, à la violence affirmée, et les vieux briscards des variations qui les surprendront, et qui sait, leur plairons.
Toujours à hauteur d’homme, le volume est presque entièrement tourné vers l’univers GI Joe, jusqu’à la toute fin, où les choses s’ouvrent sur l’Energon Universe. Brutal, extrêmement rythmé par une action omniprésente, ce reboot est une réussite.
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