
Comme si de rien n’était : La critique
Titre : Comme si de rien n’était
Auteur : Maxime Collins
– Date de sortie : 26 mai 2010
– Nbre de pages : 120
– ISBN : 978-1-926745-46-6
– Type de couverture : souple
– Format : 23 X 15 cm
– Catégorie : Roman
– Collection : L’instant libre
– Éditeur : Transit
Décryptage :
Une brève critique d’un roman qui se lit vite et facilement … Une écriture très appliquée, dotée d’un style très fluide, avec des mots simples permettant de décrire de grandes émotions avec comme principaux axes axé le partage et l’amitié.
Benjamin, Philippe, Dana et Éric sont amis depuis toujours. Après leurs études, ils décident de se séparer pour mener chacun leur propre expérience avec comme but final de se retrouver « un jour » à Montréal.
On découvre l’histoire de chaque personnage et de son parcours, avec un découpage en 4 chapitres, chacun consacré au portrait des 4 individus. Au fil de la lecture, on se rend compte que ces 4 jeunes ont en commun leur jeunesse, certaines difficultés à trouver une place au sein de la société ou auprès de personnes qui les entourent … et, en parallèle, ce roman sensible met en avant la détresse d’une certaine jeunesse, la dérive de 4 jeunes quelques peu paumés …
Lors de leurs retrouvailles, aucun d’entre eux ne souhaitera montrer ses défauts, ni qu’ils ont été plus ou moins transformés. Ainsi, lorsqu’ils se retrouveront à l’aéroport de Montréal, comme cela était convenu, les 4 amis feront « comme si de rien n’était » …
Présentation de l’éditeur :
Benjamin, Philippe, Dana et Éric sont amis depuis toujours. Après leurs études, ils sont tous partis vivre à l’étranger, chacun de leur côté, chacun pour vivre une aventure personnelle.
Leur histoire est découpée en quatre chapitres qui racontent tour à tour les derniers mois, les dernières semaines ou les dernières heures de ces quatre protagonistes avant leur retour à Montréal, où ils se sont donné rendez-vous.
Le livre se referme sur des retrouvailles, durant lesquelles chacun fait mine d’être resté le même, comme si de rien n’était. Comme si ce qu’ils avaient vécu, éloignés les uns des autres, leurs péripéties, leurs drames intimes, n’avaient rien changé à leurs vies.
Dans chaque chapitre, qui se dévore comme une nouvelle, Maxime Collins donne de la profondeur à ses personnages, auxquels le lecteur s’attache immédiatement.
Avec Comme si de rien n’était, roman intimiste et sensible, Collins fait preuve d’une grande maturité de style en racontant avec beaucoup de lucidité le parcours initiatique de ses personnages et les contours flous et changeants des amitiés de jeunesse.
ML D
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