Richard Dean Anderson : La célébrité et ce qui compte vraiment
Jivé
Invité exceptionnel de la convention MetzTorii, Richard Dean Anderson (Mac Gyver, Stargate SG 1) donne sa seule interview en Europe de l’année. Une rencontre unique avec beaucoup d’autodérision, de pudeur et de sincérité. Il évoque son rapport à la France, son inconfort face à la célébrité, ce qui faisait l’originalité de MacGyver, la manière dont Stargate SG-1 a trouvé sa propre identité, et l’impact très personnel que la paternité a eu sur sa vie.
Il explique aimer profondément l’Europe, et avoir gardé de très beaux souvenirs de ses passages en France. Il ne passe pas son temps à surveiller sa popularité ni à se promouvoir, il se sent plus naturellement à sa place avec ses chiens que sur un tapis rouge.
En ce qui concerne la série MacGyver, il évoque son goût pour la logique des choses, et les conseillers scientifiques, notamment issus de Caltech. Leur rôle consistait à imaginer des solutions crédibles à des situations extrêmes, ou parfois à proposer des problèmes que les scénaristes devraient ensuite résoudre à l’écran. Parmi les souvenirs les plus amusants qu’il partage, il y a l’une des toutes premières trouvailles de la série. Dans cette histoire, MacGyver devait stopper une fuite d’acide menaçante. Sa solution consistait à utiliser des barres chocolatées pour neutraliser ou bloquer le problème. Racontée aujourd’hui, l’idée le fait encore rire. Il y voit un exemple parfait de ces moments où la série flirtait avec l’absurde tout en assumant pleinement son principe. Il évoque aussi les valeurs de son personnage, intelligence, improvisation, pacifisme et son rapport à l’environnement et à la protection des animaux.
Pour Stargate SG-1, il explique comment il s’est appuyé sur le film, pour faire totalement autre chose, qu’il a imposé aux producteurs.
Sur un plan personnel, il explique comment sa fille est devenue le centre de gravité de son existence.
Cette interview, que vous pouvez visionner dans son intégralité ci-dessous, est à rapprocher de celle faite par l’émission Legend, chroniquée ici.
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