Imperial Princess : La critique
IMPERIAL PRINCESS
– Date de sortie : 21/012026
– Durée du film : 0h48
– Réalisateur : Virgil Vernier
– Scénariste : Virgil Vernier
– Interprètes : Iulia Perminova
LA CRITIQUE
Imperial Princess suit Iulia, la fille d’un oligarque russe contraint de s’exiler à Dubaï dans le contexte de la guerre en Ukraine. Elle se retrouve seule à Monaco, lieu spécial qu’elle ne compte pas quitter dans l’immédiat. Elle y erre, y vit sans vraiment d’activité ou de but défini.
Virgil Vernier a choisi de nous montrer son errance et ses doutes à travers le prisme de son téléphone portable. Le réalisateur nous offre vision subjective qui nous plonge dans le quotidien de la jeune femme Les images sont plutôt brutes, parfois maladroites pour simuler une prise sur le vif. Le moyen métrage se situe à mi-chemin entre le documentaire et le film expérimental. De part sa mise en scène nous n’apercevons qu’à de rares moments la protagoniste principale pourtant sa voix est omniprésente. Une histoire ne nous est pas contée mais se sont des bribes de pensées, de dialogues que nous pouvons découvrir.
Le film ne pourrait pas être le même sans la ville où il se déroule. Monaco est une cité bien particulière, perchée sur son rocher où la vie n’est pas vraiment la même qu’ailleurs. Dans la vision de la jeune femme, la ville se déploie avec ses lieux familiers, son argent, ses fêtes et son grand prix. Un portrait en miroir d’une portion de vie et de la ville qui sert de décor.
Imperial Princess nous entraîne dans une étrange aventure nonchalante au fil de la vie et de la ville.
SYNOPSIS
Iulia vit seule à Monaco depuis le départ de son père, retourné en Russie à cause des sanctions contre son pays. Elle ne va plus en cours. Elle se sent de plus en plus seule et menacée.
BANDE ANNONCE
LIENS
– ALLOCINÉ
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