Good Luck Have Fun Don’t Die : La critique

Date : 15 / 04 / 2026 à 11h00
Sources :

Unification


GOOD LUCK HAVE FUN DON’T DIE

 Date de sortie : 15/04/2026
 Titre original : Good Luck Have Fun Don’t Die
 Durée du film : 2 h 15
 Réalisateur : Gore Verbinski
 Scénariste : Matthew Robinson
 Interprètes : Sam Rockwell, Juno Temple, Haley Lu Richardson, Michael Peña, Zazie Beetz, Asim Chaudhry, Dino Fetscher, Dominique Maher

LA CRITIQUE

Good Luck Have Fun Don’t Die est un très bon film de science-fiction qui repose à la fois sur le voyage dans le temps et sur l’impact du numérique sur le futur.

Le scénario de Matthew Robinson se focalise sur un homme prétendant venir du futur qui débarque dans un restaurant. Il va alors entraîner à sa suite quelques consommateurs qui vont devoir l’aider à éviter qu’un futur apocalyptique ne survienne.

Le film de Gore Verbinski est très déjanté et permet de progressivement appréhender le passé des différents personnages que l’on croise et l’avenir qui attend l’humanité. S’il possède quelques longueurs, il offre des passages très originaux et passionnants à suivre et une construction narrative qui va parfois dans tous les sens.

Certains personnages ont droit à des histoires parallèles permettant de les connaître mieux. On se retrouve donc devant de véritables courts métrages extrêmement bien réalisés et inventifs qui interrogent, à la fois, sur la place de la technologie dans notre vie et sur les dérives qu’elle peut entraîner. Chacun d’entre eux est soigneusement inséré dans la trame narrative et vient ponctuer celle-ci.

Le long métrage est parfois aussi fantasque et offre des séquences surréalistes et très drôles. Les effets spéciaux sont bien réalisés, permettant d’avoir quelques passages vraiment marquants et fonctionnant sans heurt.

Sam Rockwell est remarquable en homme voulant sauver l’humanité et possédant ses méthodes bien à lui. Juno Temple est excellente en femme déprimée dont on comprend progressivement l’origine de son comportement. Haley Lu Richardson est superbe en femme intrigante qui veut suivre le personnage principal. Michael Peña est formidable en professeur de lycée ayant du mal avec les relations humaines, sauf avec son amie, elle aussi prof de lycée, impeccablement jouée par Zazie Beetz. Asim Chaudhry est amusant en homme embarqué dans cette étrange équipée qui ne croit pas du tout ce qu’on lui dit. Et les autres comédiens sont très convaincants et offrent des personnages extrêmement variés.

L’ambiance rend bien. Loin des longs métrages de science-fiction plus imposants, on se retrouve devant un environnement urbain plus classique dans lequel les différents éléments tels que le restaurant servant de point de départ, un parking ou des maisons, par exemple, sont très bien exploités.

Gore Verbinski pose la question de l’intelligence artificielle, de la technologie de plus en plus de pointe et de l’addiction qu’elle peut entraîner chez les humains. Des thématiques fortes et actuelles dont la mise en scène à l’écran brosse quelques portraits parfois glaçants d’un avenir sombre. D’autant que la vie réelle semble se rapprocher de certains éléments qui sont présentés dans l’œuvre.

Good Luck Have Fun Don’t Die est un très bon film qui propose une vision intéressante de la technologie d’aujourd’hui poussée à son extrême et de l’impact qu’elle pourrait avoir sur l’humanité. En dehors de quelques longueurs et redondances, le récit est très captivant. Et avec ses personnages complètement atypiques, sa narration parfois déjantée et quelques surprises bienvenues, on passe un bon moment de divertissement qui fait aussi réfléchir sur l’état de notre société et sa dépendance à la technologie.

Efficace et marquant.

SYNOPSIS

Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?

BANDE ANNONCE


FICHE TECHNIQUE

 Photographie : James Whitaker
 Montage : Craig Wood
 Musique : Geoff Zanelli
 Costumes : Neil McClean
 Décors : David Brisbin
 Producteurs : Gore Verbinski, Robert Kulzer, Denise Chamian, Erwin Stoff, Oly Obst pour 3 Arts Entertainment, Constantin Film Verleih, Blind Wink
 Distributeur : Metropolitan FilmExport

LIENS

 SITE OFFICIEL
 ALLOCINÉ
 IMDB

GALERIE PHOTOS

Good Luck Have Fun Don't Die


Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.



 Charte des commentaires 


Autofiction : La critique
Six mois dans la maison rose et bleue : La critique Cannes 2026
Vanilla : La critique
Leaving Las Vegas : La Critique
All You Need Is Kill : La critique
Widow’s Bay : Critique 1.05 Une aventure intérieure
James Bond 26 : Nina Gold aurait-elle déjà commencé la traque ?
Autofiction : La critique
Six mois dans la maison rose et bleue : La critique Cannes 2026
Les séries des années 80 impossibles à produire aujourd’hui : (…)
The Agency : La bande annonce de la saison 2
Il était une fois les séries : Dare Dare Motus
Chum : La bande annonce du nouveau film de requin
Mortal Kombat 3 : Déjà des détails
Lanterns : La nouvelle bande annonce
Unification france est copyright (c) 1997 - 2026 Unification France. Tous droits réservés.