
Blackrun : La critique du nouveau Alex Barclay
Blackrun
– Auteur : Alex Barclay
– Date de sortie : 14 octobre 2010
– Nbre de pages : 320
– Collection : Thriller
– Prix : 20,90€
– Format : 15,3x23,5cm
– Éditeur : Michel Lafon
– ISBN : 9782749912134
Résumé :
Ren Bryce, agent du FBI aussi douée qu’incontrôlable, est confrontée à de sérieux problèmes. Sa psy, qui l’aidait tant bien que mal à ne pas perdre pied, a été brutalement assassinée et ses dossiers médicaux ont été modifiés. Ren doit donc à la fois rétablir sa réputation et traquer l’assassin de celle qui était sa meilleure alliée. Sans soutien moral, bravant la méfiance de ses collègues et les soupçons de sa hiérarchie, la jeune enquêtrice explore désespérément les pistes qui mènent au tueur.
Elle ne le lâchera pas, quel que soit le danger, quel que soit le prix à payer.
Décryptage :
Ren Bryce est une jeune agent du FBI perturbée et ce n’est rien de le dire puisqu’elle a été diagnostiquée bipolaire. Elle tente malgré tout de vivre normalement et de mener au mieux ses enquêtes. Ce qui va se compliquer grandement lorsque les morts vont commencer à s’entasser autour d’elle en commençant par sa psy qui est sauvagement assassinée. Côté familial, ce n’est pas mieux non plus avec l’affaire de la mort de son frère qui refait surface et le nom de sa famille sali tout à coup. Tout semble être fait pour ternir l’image de la jeune femme et la pousser à bout.
Alex Barclay est une jeune romancière Irlandaise à qui l’on doit Darkhouse, une excellent premier thriller. Alors attention, elle ne révolutionne pas le genre, elle lui donne un certain charme avec des histoires et des personnages un peu décalés. Bien découpé avec un certain suspens dans l’histoire, le roman explore la psychologie de son personnage perturbé dans des petits chapitres qui donnent un certain rythme à l’histoire. D’un point de vue de l’écriture, c’est plutôt pas mal, ce qui pèche un peu c’est l’histoire. Attention, l’histoire n’est pas mauvaise mais il reste des pans entiers qui sont laissés dans le flou voir sans aucune explication. Alors certes, à la fin, certaines pièces du puzzle se mettent en place mais il faut avouer que l’on reste sur sa faim, on aurait aimer voir certaines histoires ou pistes creusées un peu plus. La lecture reste plaisante mais Darkhouse son premier roman était beaucoup plus abouti que celui-ci. Il reste cette impression de manquer quelque chose. On a toutefois de bonnes répliques qui apportent un certain humour comme aussi la transcription des pensées de l’héroïne en italique tout le long du roman, telle une voix off comme dans Dexter.
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