Cap Farewell : La critique
CAP FAREWELL
– Date de sortie : 22/07/2026
– Titre original : Cap Farewell
– Durée du film : 1 h 48
– Réalisateur : Vanja D’Alcantara
– Scénariste : Vanja D’Alcantara
– Interprètes : Noée Abita, Pascale Bussières, Olivier Gourmet, Matteo Simoni, Aélis Mottart, Myriem Akheddiou
LA CRITIQUE
Cap Farewell est un bon film qui parle avec beaucoup de justesse du désir de changer de vie et de la réinsertion.
Le scénario de la réalisatrice Vanja D’Alcantara tourne autour d’une femme sortant à peine de prison qui veut renouer avec sa fille qu’elle n’a presque pas connu et qui vit chez sa grand-mère. Mais le retour de son ex dans sa vie, avec ses magouilles, va bien compliquer son existence.
Le film de Vanja D’Alcantara est agréable à suivre et porteur d’un véritable accent de vérité et de réalisme. En effet, la réalisatrice a, il y a quelques années, fait un documentaire sur une jeune femme sortant de prison et retrouvant sa fille. Un portrait de femme qui l’a marqué et qui l’a fortement inspirée concernant les événements se déroulant dans le récit.
L’œuvre se déroule en partie dans une grande ville portuaire dont on voit le travail effectué sur le chargement et le déchargement spectaculaire des bateaux. Des plans impressionnants dont une grande partie ont été capté de l’extérieur, certains droits n’ayant pas été obtenu pour le tournage du film se déroulant en ce lieu.
Noée Abita est impressionnante en femme voulant reprendre sa vie en main ne faisant pas toujours les bons choix. Matteo Simoni est très bon en ex petit-ami de cette dernière voulant renouer avec elle. Les deux comédiens format duo attachant au couple dysfonctionnel. Pascale Bussières est merveilleuse en grand-mère sérieuse prenant un grand soin de sa petite fille, fort bien jouée par Aélis Mottart. Ses liens avec Noée Abita sont parfaitement montrés, alors que les deux femmes doivent aussi s’apprivoiser progressivement. Et Olivier Gourmet est impeccable en oncle du personnage principal lui offrant un petit boulot.
Le long métrage est la belle tranche de vie d’une femme se battant pour retrouver une certaine stabilité et éviter les ennuis. La caméra la suit de près dans ses différentes aventures. D’ailleurs, elles se teintent parfois d’une pointe de thriller, tandis que les événements s’enchaînent et menacent d’entraîner le personnage principal dans une spirale délétère.
La belle photographie de Hichame Alaouie permet d’apprécier les lieux où se déroule l’intrigue, notamment ce phare majestueux ayant une certaine importance dans le récit. Une histoire forte brossant un beau portrait de femme et montrant que la reconstruction peut être possible après la prison grâce à des choix forts et à une volonté infaillible.
Cap Farewell est un bon film touchant et sincère déployant avec subtilité une belle histoire portée par une comédienne investie et une réalisation la mettant fort bien à l’honneur. Aussi, si vous appréciez des œuvres réalistes ayant un grand cœur, n’hésitez pas à vous pencher sur celle-ci.
Émouvant et réaliste.
SYNOPSIS
Toni, une jeune femme de 24 ans, sort de prison et doit retourner vivre chez sa mère Betty. Déterminée à renouer avec sa fille Anna, elle travaille dans la brasserie de son oncle. De nouveau, elle se retrouve impliquée dans les affaires de contrebande de son amour d’enfance, Max, le père d’Anna. Toni devra faire preuve de combativité pour se libérer de cet environnement toxique…
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Photographie : Hichame Alaouie
– Montage : Annie Jean
– Musique : Luis Salgado
– Costumes : Margriet Procee
– Décors : Eve Martin
– Producteurs : Isabelle Truc, Robert Lacerte, Marc Daigle, Denis Vaslin pour Corporation ACPAV Inc., Volya Films, Iota Production
– Distributeur : Destiny Films
LIENS
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