Dolly : La critique
DOLLY
– Date de sortie : 01/04/2026
– Titre original : Dolly
– Durée du film : 1 h 23
– Réalisateur : Rod Blackhurst
– Scénaristes : Rod Blackhurst, Brandon Weavil
– Interprètes : Fabianne Therese, Seann William Scott, Ethan Suplee, Max the Impaler, Russ Tiller, Michalina Scorzelli
LA CRITIQUE
Dolly est un bon, et très violent, film d’horreur se déroulant dans la forêt.
Le scénario du réalisateur Rod Blackhurst et de Brandon Weavil tourne autour d’une femme géante qui enlève une randonneuse pour en faire son enfant. Mais cette dernière n’adhère pas du tout à cette situation.
Le film de Rod Blackhurst transforme les codes du tueur, et du monstre, habitant dans un lieu isolé et s’en prenant à des victimes s’aventurant sur son territoire. Car ici, il n’y a jamais aucune connotation sexuelle, ni de volonté de nuire explicitement. Néanmoins, que les amateurs se rassurent, la violence et la mort sont bien présentes dans le récit.
On s’identifie facilement au personnage principal, formidablement interprété par Fabianne Therese. D’autant qu’on se demande régulièrement ce qu’on pourrait faire dans sa situation, tant la kidnappeuse est immense est très forte et que les options de sa victime sont vraiment limitées.
C’est le catcheur Max the Impaler qui l’interprète et qui est extrêmement convaincant en femme psychopathe adorant les poupées, surtout quand elles sont humaines. Son apparence particulière avec sa grande robe visible et son masque cassé restent longtemps en mémoire. Et Seann William Scott est très sympathique en petit-ami de la femme enlevée qui se trouve aussi en bien mauvaise situation.
L’œuvre bénéficie de peu de moyens. Mais elle sait parfaitement les exploiter. Ainsi, la manière dont le cœur de la forêt est décoré avec des poupées en est l’exemple parfait et fait vraiment froid dans le dos. Tandis que la maison où habite Dolly a un charme certain qui tranche avec les horreurs qu’elle abrite. Le travaille effectué sur les décors par Kyra Boselli et Kaili Corcoran est d’ailleurs vraiment réussi. Tandis que la photographie de Justin Derry est très belle et met bien en valeur la magnifique forêt où se déroule l’intrigue.
L’œuvre sait bien utiliser l’horreur, la violence, les morts et le sang. Le malaise ressenti à cause des actions commises par le personnage principal se retrouve d’ailleurs amplifié par la manière extrêmement particulière dont elle s’occupe de sa prisonnière, qu’elle traite comme un petit enfant qui doit régulièrement être puni s’il n’est pas sage. Des séquences qui sont parfois plus dures et perturbantes que celles où cette dernière se déchaîne.
Une suite est déjà annoncée et donne une grande envie de la découvrir. Car il reste encore des choses à dire sur l’histoire de cette Dolly et son appétence pour les enfants. Sans compter que cela permet d’avoir une figure féminine offrant un nouveau croque-mitaine que l’on n’a pas envie de croiser au détour d’un arbre.
Dolly est un bon film d’horreur extrêmement angoissant et malaisant. Son histoire basée sur une femme géante bien effrayante, sa réalisation d’une grande violence et son personnage principal marquant ne peuvent que réjouir les fans d’horreur qui seront ravis par cette randonnée sanglante au cœur d’une forêt finalement peu hospitalière.
Brutal et anxiogène.
SYNOPSIS
Une jeune femme, Macy, lutte pour survivre après avoir été enlevée par une créature monstrueuse bien décidée à l’élever comme sa propre enfant.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Photographie : Justin Derry
– Montage : Justin Oakey
– Musique : Nick Bohun
– Costumes : Haven Howell
– Décors : Kyra Boselli, Kaili Corcoran
– Producteurs : Ross O’Connor, Noah Lang, Rod Blackhurst, Joseph C. Grano, Betty Tong, Esteban Sanchez, Bryce McGuire, Isaiah Smallman, Fabianne Therese, Seann William Scott, Ethan Suplee pour Witchcraft Motion Picture Company
– Distributeur : ESC Films
LIENS
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