The Beauty : Critique 1.10 La belle journée beauté
THE BEAUTY
– Date de diffusion : 05/03/2026
– Plateforme de diffusion : Disney +
– Épisode : 1.10 La belle journée beauté
– Créée par : R. Murphy, M.Hodgson
– Interprètes : Evan Peters, Anthony Ramos, Jeremy Pope
Le monde de la mode vit des moments sombres alors que des mannequins internationaux meurent dans d’horribles circonstances. Les agents du FBI Cooper Madsen et Jordan Bennett sont envoyés à Paris pour élucider ces morts mystérieuses. Au fur et à mesure de leur enquête, ils découvrent qu’un virus sexuellement transmissible transforme des gens ordinaires en une version d’eux-mêmes physiquement parfaite, mais avec de terribles conséquences…
LA CRITIQUE
Avec le retournement inattendu de la fin de l’épisode précédant, nous nous retrouvons dans une situation proche de L’Étrange Histoire de Benjamin Button. Et d’ailleurs, le cas du jour nous ramène sur les bancs de l’école où le beauty devient réalité, ou les influenceurs sont finalement revenus de Dubaï, mais sont toujours aussi ridicules derrière leur écran.
Il n’a aucun poil pubien !
L’épisode fait enfin verbalement le lien avec le médicament réel de l’Ozempic, cette injection destinée initialement à soigner le diabète, devenue très à la mode après que l’on ait aussi constaté une impressionnante perte de poids de 20% environ des patients aujourd’hui nombreux.
On y découvre aussi la formule Platinium, une parodie de la médecine à deux vitesses que les Américains pauvres connaissent bien (un peu comme dans le premier segment de la 7ème saison de Black Mirror, Des gens ordinaires). Tout y est entouré avec malice de termes ronflants ("Ne m’appelez pas infirmier"), de murs blancs et lumineux pour cacher la misère et éblouir à faible coût (comme Star Trek depuis les films de JJ Abrams), et on nous y sert même une sorte de jus détox vert comme dans un spa d’un hôtel de luxe White Lotus. Il est évident que le créateur de la série Ryan Murphy fait ici un double clin d’œil aux productions de Hollywood pré-mâchées et leurs reboots, ainsi qu’à la culture du sentiment, si chère à la dernière génération,que les vendeurs de poudre de perlimpinpin savent exploiter à fond, pour finalement vous proposer ce qu’ils ont toujours fait, de l’illusion en boîte de conserve.
Bien entendu, la tentation est forte, ils savent y faire ces bougres, et tout nous pousse à succomber, comme pour les personnages de cette série.
Très étrangement, pour un avant-dernier épisode de saison, il ne prépare pas vraiment au dernier. Il relance même un nouveau cas non résolu, sans vraiment faire avancer les plans de Cooper. Dans ces conditions, il est impossible de savoir ce qu’on nous montrera ensuite... Heureusement, le 11ème et dernier épisode est déjà disponible, et vous en aurez la critique demain, sur Unif’.
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