The Beauty : Critique 1.06 Beau patient zéro

THE BEAUTY
Date de diffusion : 12/02/2026
Plateforme de diffusion : Disney +
Épisode : 1.06 Beau patient zéro
Créée par : R. Murphy, M.Hodgson
Interprètes : Evan Peters, Anthony Ramos, Jeremy Pope
Le monde de la mode vit des moments sombres alors que des mannequins internationaux meurent dans d’horribles circonstances. Les agents du FBI Cooper Madsen et Jordan Bennett sont envoyés à Paris pour élucider ces morts mystérieuses. Au fur et à mesure de leur enquête, ils découvrent qu’un virus sexuellement transmissible transforme des gens ordinaires en une version d’eux-mêmes physiquement parfaite, mais avec de terribles conséquences…
LA CRITIQUE
Comme dans un clip musical, Byron Forst entre dans sa nouvelle vie, et ce que son scientifique lui révèle lui demande de construire la corporation comme nous la connaissons aujourd’hui. En musique, et en danse, cet "homme de Cro-Magnon", ce camelot gominé dans un Jardin d’Eden, entouré d’un nombre incroyable de serviteurs, mais sans amis, bénéficie de l’interprétation parfaite d’Ashton Kutcher, mais aussi de celle, spectaculaire, de Vincent D’Onofrio dans l’épisode précédent, qui, désormais, plane au-dessus de chaque geste, chaque parole, chaque mimique du nouveau Forst.
C’est assez impressionnant.
Ce mélange des plus grandes fortunes américaines (dont les activités collent parfaitement à Elon Musk en particulier), un Nosferatu, et un discours qui rappelle grandement celui de l’avocat dans Jurassic Park après avoir découvert les possibilités réelles du parc d’attraction. C’est justement à cela que "joue" Forst, avec la vie de tous les habitants de la planète, dans un théâtre au décor Lynchiens.
Nous fixerons un prix élevé, mais pas trop non plus, il faut que les gens pensent qu’ils peuvent tous se l’offrir.
Que va faire ce nouveau Dieu aux trois tétons (voir Scaramanga dans L’Homme au pistolet d’or ou encore Chandler dans Friends), de ses derniers 855 derniers jours ?
Un parallèle, fait ouvertement, dans cet épisode, avec la transformation trans va sans doute faire jaser certains. Si on parle de Big Pharma, on parle aussi de tous ces films futuristes habillés de blanc, froids et soit disant parfait, mais aussi de La Planète des Singes. Ce mélange des références dans The Beauty, ne nous parle donc pas seulement de notre société illusoire, mais bien aussi du miroir aux alouettes du cinéma d’Hollywood.
Pourtant, en son centre, il y a des gens normaux, les agents du FBI précédemment cités bien entendu, mais aussi ce laborantin aux aspirations lambdas qui fait l’objet de l’attention de cet épisode, en plus de Forst et des relations avec sa femme. Cette parenthèse est la bienvenue et ramène un peu d’humanité. Avec cet épisode, et si l’on met de côté le clip musical du début, la série avance vraiment d’une façon un peu plus classique.
Les gens qui sont beaux pensent qu’ils n’ont pas a respecter les règles.

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