La Chronique des Bridgerton : Critique de la saison 4 - Partie 2

LA CHRONIQUE DES BRIDGERTON - SAISON 4, PARTIE 2
Date de diffusion : le 26 février 2026
Plate-forme de diffusion : Netflix
Épisodes : 4.05, Oui ou Non - 4.06, L’hiver passant - 4.07, L’au-delà - 4.08, Danse à la campagne
Réalisatrices : Gia-Rayne Harris, Amy Mcıntyre, Anya Adams
Scénaristes : Lauren Gamble, Annabelle Hood, Tess Leibowitz, Daniel Robinson
Interprètes : Luke Thompson, Yerin Ha, Luke Newton, Nicola Coughlan, Claudia Jessie, Hannah Dodd, Ruth Gemmell, Will Tilston, Florence Hunt, Julie Andrews, Adjoa Andoh, Golda Rosheuvel, Katie Leung, Michelle Mao, Isabella Wei, Jonathan Bailey, Simone Ashley
LA CRITIQUE DE LA PARTIE 2
La Partie 2 de la saison 4 de La Chronique des Bridgerton réussit donc là où la Partie 1 avait échoué. Les épisodes sortis le 26 février dernier sont d’une profondeur touchante, d’un rafraichissement désaltérant, et d’une teneur en émotion des plus fortes. Une intrigue principale qui trouve une fin que tout le monde souhaitait, des intrigues secondaires qui finissent par trouver un sens et du drame qui ajoute de l’intérêt à l’ensemble.
Mais à quoi cela est-il dû ? Comment la showrunneuse Jess Brownell est-elle passée d’une première partie passable à une seconde tellement plus Bridgerton ?
D’abord par le traitement réservé aux personnages principaux de la saison : Benedict, vu comme un débauché, devient l’homme à séduire. L’interprétation de Luke Thompson, plate et peu convaincante dans les premiers épisodes, est tout à coup bien plus forte et significative. Par la même, Benedict prend ici une toute nouvelle dimension dans la série. Il prend également des allures de chef de famille qui assume ses responsabilités, en l’absence du Vicomte Anthony (Jonathan Bailey), lui qui a passé les trois premières saisons à fuir. Son attirance pour les deux sexes n’est plus remise en question, donnant ainsi toute sa place à sa bisexualité dans la série qui brise les conventions depuis ses débuts. Sophie Baek / Gunn / Penwood, quant à elle, accède enfin à son rang de diamant de la saison. Il est quand même fort dommage qu’il ait fallu pas moins de 8 épisodes pour que cela arrive, mais c’est arrivé. Ai-je été détourné de la capacité de Yerin Ha à interpréter le rôle de Sophie ? Il faut dire que la dernière fois qu’on avait vu Ha à l’écran, c’était dans Halo sur Paramount+, et dans le rôle d’un véritable garçon manqué, assoiffé de vengeance. Il m’a sans doute fallu quelques épisodes pour l’accepter en femme fatale dans La Chronique des Bridgerton
Vient ensuite le traitement réservé à Lady Whistledown (Nicola Coughlan). Si son anonymat était le ciment des trois premières saisons, la chroniqueuse a été dépeinte comme une simple faire-valoir de la Reine Charlotte (Golda Rosheuvel) dans la Partie 1. Mais la Partie 2 réserve son lot de surprises : parmi celle-ci, la voilà qui fait front et qui fait face à celle qui était devenue sa commanditaire, et qui raccroche la plume. Mais, c’était sans compter sur un rebondissement qu’on n’avait pas vu venir et qui devrait rendre à Bridgerton ce qui appartient à Bridgerton.
Que dire également de l’arc narratif réservé à Francesca et John, comte et comtesse de Kilmartin (Hannah Dodd et Victor Alli) ? Si les lecteurs de Julia Quinn savaient depuis longtemps ce qui attendait le couple, l’histoire des deux jeunes tourtereaux qui avaient du mal à se trouver a été brillamment mise en images dans la série et fait parfaitement le lien avec les autres arcs de la saison.
NOTE ÉPISODES - PARTIE 2

BILAN
Vous l’aurez compris, chez Unif, on aura beaucoup plus apprécié la Partie 2 de La Chronique des Bridgerton plutôt que la Partie 1. À une singulière impression de déjà vu se substitue quelque chose qui rime avec renouveau. Vue dans son ensemble, la saison est très satisfaisante, et monte même sur la seconde marche de mon Top 3, derrière la première saison, évidemment, mais devant la saison 3. La faute sans doute à Luke Thompson, qui en l’espace de quelques épisodes a su me convaincre de sa volonté de donner une âme à son Benedict...
Et que dire des derniers instants de l’épisode final qui, en quelques déclarations chocs, aura su renouveler le ciment dont je parlais plus haut. On n’est néanmoins pas dupes : ce cliffhanger savamment orchestré n’a qu’un seul but : maintenir encore plus l’intérêt du public pour la série, les saisons 5 et 6 à venir vont en avoir besoin...
NOTE SAISON 4

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