Thunderbolts* : Le réalisateur démonte le Boblena !
Mais c’est quoi le Boblena ? Alors que les fans s’imaginent des choses à propos de la dynamique entre deux personnages de Thunderbolts*, Jake Schreier explique que ce n’est pas ce qu’ils croient...
Le Boblena, c’est l’alchimie pourtant évidente qui apparaît entre Yelena Belova (Florence Pugh) et Bob Reynolds, alias Sentry (Lewis Pullman) dans le meilleur film du MCU de 2025, que la Maison des Idées a également intitulé The New Avengers dans la foulée de sa sortie en salles. Les fans y ont tout de suite vu la possibilité d’une histoire d’amour entre les deux personnages mais pour Schreier, ce n’est pas exactement ça...
"Je n’ai pas été surpris. J’ai vu Boblena. Je trouve ça vraiment mignon. Personnellement, je ne vois pas ça comme une relation amoureuse. Mais on savait que l’alchimie entre Lewis et Florence, qu’elle soit romantique ou non, était tellement centrale dans le film que ce n’était pas un mal d’en avoir une certaine dose. Nous avons été très clairs sur le fait qu’il n’y ait jamais eu de discussion [sur le fait de savoir c’était] romantique ou pas. Nous ne voulions pas dévaloriser cette présence l’un pour l’autre dans les moments difficiles et la façon dont ils s’y connectent tous. Ce n’était pas notre objectif. Vous avez ces excellents acteurs et si peu d’espace narratif pour construire ce lien entre eux avant qu’ils ne soient plus ou moins déchirés, et c’est ce lien qui va déterminer la fin du film. Il était essentiel de bien définir leur relation… si nous y parvenions, les gens prendraient plaisir à les voir ensemble. Et Internet, c’est Internet."
Depuis la sortie du film, les fan-arts et les fancams de Boblena ont largement circulé, de nombreux fans célébrant leur traumatisme commun et leur profonde empathie mutuelle, signes d’une histoire d’amour profonde. Mais même si l’intention n’était pas romantique, Thunderbolts* s’appuie sur la vulnérabilité profondément enrichissante. Mais la reconnaissance par Schreier de leur alchimie – et le droit des fans à l’interpréter – rappelle que les marginaux de Marvel Studios pourraient être plus captivants émotionnellement.
Et après avoir conquis 88% des critiques et 93 % du public sur Rotten Tomatoes, Thunderbolts* n’a pas atteint les 400 millions de dollars de recettes escomptées. Pour cet échec commercial, Kevin Feige semble vouloir accuser la sur-production du studio ces dernières années :
"C’est cette expansion qui a amené les gens à se demander s’ils devaient absolument voir tout ça. [Ils se sont surement dits :] « Avant, c’était amusant, mais maintenant, est-ce que je dois absolument tout savoir ? » Et The Marvels a eu un impact majeur, là où les gens se sont dit : « Je la reconnais [pour l’avoir vue] dans un film à un milliard de dollars. Mais qui sont les deux autres ? Je suppose qu’elles étaient dans une série télévisée. Je vais passer mon tour ». Je trouvais que Thunderbolts* était un très, très bon film. Mais personne ne connaissait le titre et beaucoup de ces personnages venaient d’une série télévisée. Certains ressentaient encore les effets résiduels de cette idée : « J’imagine qu’il fallait avoir vu ces autres séries pour comprendre de qui il s’agit ». Si vous avez vu le film, [vous savez que] ce n’est pas le cas, et nous le faisons pour que ce ne soit pas le cas. Mais nous devons quand même nous assurer que le public comprenne cela."
Outre Pugh et Pullman, Thunderbolts* mettait également en vedette Sebastian Stan, David Harbour, Wyatt Russell, Olga Kurylenko, Hannah John-Kamen, Julia Louis-Dreyfus, et Geraldine Viswanathan, dans un film écrit par Eric Pearson et Joanna Calo.
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