300 - La naissance d’un Empire : La critique
SYNOPSIS
Le général grec Thémistocles tente de mobiliser toutes les forces de la Grèce pour mener une bataille qui changera à jamais le cours de la guerre. Il doit désormais affronter les redoutables Perses, emmenés par Xerxès, homme devenu dieu, et Artémisia, à la tête de la marine perse…
NOTRE AVIS
8 années, c’est ce qui sépare le film d’origine de 300 La naissance d’un empire. Autant vous dire qu’à l’annonce du projet, on était assez sceptique. En quoi une séquelle pouvait bien apporter de plus à la fantastique épopée du roi Léonidas et ses 300 soldats de Sparte…
A la vision du film, on est d’abord rassuré sur la continuité visuelle. Tout ce qui a fait le succès du premier, sa photographie si particulière, ses ralentis et accélérations sont bien là. Et surtout, cela fonctionne toujours aussi bien. Le spectacle est formidablement gore, c’est un festival d’hémoglobine 3D, de membres fracturés, coupés, arrachés, déchiquetés. Bref si vous aimez le genre, c’est un must.
Le scénario est très habilement agencé. Ni totalement préquelle, ni totalement séquelle, les 2 tiers du film se passe en même temps que l’action du premier, mais sur un autre champ de bataille, la mer. Ainsi, cela permet de montrer une dynamique différente pour les combats.
A l’instar du premier 300, l’interprétation 100 % premier degré des acteurs est la grande force du film. Elle permet en effet une absence de recul du spectateur par rapport à l’action et annihile tout ridicule de situation.
Une différence notable par rapport au premier film est l’arrivée de plus de nuances pour les personnages. Les Spartes du premier film, par la nature guerrière de leur cité, étaient en effet plus traités comme des super-héros. En l’occurrence, même s’ils sont toujours musclés à la perfection, ce sont des grecs un peu plus humains qui sont amenés à combattre. Sullivan Stapleton (Themistocles) a peut-être un peu moins de charisme qu’un Gerard Butler (Léonidas), mais du coup, on s’identifie plus facilement. Même Xerxès (Rodrigo Santoro) profite de ce supplément de nuances de jeu ce qui permet de briser un peu la stature monolithique de Drag-Queen adepte du piercing.
Et le meilleur pour la fin, c’est la présence d’Eva Green. C’est peu dire que l’actrice a trouvé ici un rôle qui restera dans sa carrière. Une présence débordante, c’est simple, quand elle est à l’écran, on ne voit qu’elle.
Bref, du grand et beau spectacle.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Durée du film : 1 h 42
– Titre original : 300 Rise of an Empire
– Date de sortie : 5 mars 2014
– Réalisateur : Noam Murro
– Scénariste : Frank Miller, Zack Snyder et Kurt Johnstad
– Interprètes : Sullivan Stapleton, Eva Green, Rodrigo Santoro, Jack O’Connell, Andrew Tiernan, Ashraf Barhom, Callan Mulvey et Lena Headey
– Photographie : Simon Duggan
– Montage : Wyatt Smith et David Brenner
– Musique : Junkie XL
– Décors : Patrick Tatopoulos
– Costumes :
– Producteur : Mark Canton, Bernie Goldmann, Gianni Nunnari, Deborah Snyder, Zack Snyder et Thomas Tull pour Warner Bros, Legendary Pictures, Hollywood Gang Productions, Cruel & Unusual Films et Atmosphere Entertainment MM LLC
– Distributeur : Warner Bros. France
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