9 mois ferme : la critique

Date : 11 / 10 / 2013 à 20h10
Sources :

Source : unification


SYNOPSIS



Ariane Felder est enceinte ! C’est d’autant plus surprenant que c’est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c’est que d’après les tests de paternité, le père de l’enfant n’est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l’attend...

NOTRE AVIS



J’avertis, je suis de parti pris.

Je suis, depuis ses débuts, fan de l’univers complètement barré d’Albert Dupontel. De son originalité et de sa formidable énergie. De sa façon de tourner "cartoonesque", de ses choix artistiques et techniques. Ce garçon vient d’une autre planète !

A chacun de ses films il m’a scotchée...
Et là où il fait fort, c’est qu’il arrive encore à me surprendre !

Dans 9 mois ferme il se lâche comme jamais et nous livre un petit bijou de "liberté", un véritable perle de drôlerie. (Parce qu’on se marre, tout du long !).
Comme affranchi des normes cinématographiques, il pêche un peu dans le dessin animé, un peu dans le théâtre, un peu dans la BD, les ingrédients et les excipients de sa recette, toute personnelle.

Un vrai délice !

Les numéros d’acteurs sont jouissifs, en particulier celui de Nicolas Marié qui incarne un avocat bègue et complètement idiot. Du pur concentré de folie !

Comment Dupontel entraîne-t-il tout son monde dans un tel délire, je préfère ne pas le savoir, cela perdrait de son charme.

Tel un magicien qui nous offre un de ses magnifiques tours, il vaut mieux lui en laisser le secret et profiter du spectacle. Un formidable spectacle !

D’une histoire à l’origine plutôt triste, voire grave, avec des personnages à la limite du pathétique, Dupontel fait un feu d’artifice. Gags à gogo et scènes à pleurer (de rire), cette galéjade sociologique évoque des sujets sérieux derrière le masque de la farce.

Et ça le fait ! On se prend d’estime pour le pauvre voyou accusé à tort, et on plaint la "pauvre juge" mal dans sa peau, qui font pour le coup, un couple parfait.

C’est enlevé, on ne s’ennuie pas une seconde et je pense même qu’il faudra bien voir le film deux ou trois fois pour ne rien manquer de toutes ces facéties. On sort de la salle avec la banane !

Une pépite de plus dans la mine Dupontel. Du cinéma comme ça on en prend volontiers pour perpète !

Absolument incroyable ! A ne pas manquer !

BANDE ANNONCE




9 mois ferme - Un film d’Albert Dupontel par wildbunch-distrib



FICHE TECHNIQUE




 Durée du film : 1 h 22
 Date de sortie : 2013
 Titre original : 9 mois ferme
 Réalisateur, Scénariste : Albert Dupontel
 Acteurs : Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié
 Directeur photo : Vincent Mathias
 Décors : Pierre Quefféléan
 Costumes : Mimi Lempicka
 Musique : Christophe Julien
 Interprète (chansons du film) : Camille
 Producteur : ADCB Films
 Distributeur : Wild Bunch Distribution



LIENS


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PORTFOLIO



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