M. Popper et ses pingouins : La critique

Date : 18 / 07 / 2011 à 00h05
Sources :

Source : Unification


M. Popper et ses pingouins



Date de sortie cinéma : 20 juillet 2011
Titre original : Mr. Popper’s Penguins


LE FILM


Synopsis :
Enfant, Tommy Popper attendait impatiemment les occasions de parler par radio à son père, un explorateur toujours parti aux quatre coins du monde. Des années plus tard, Popper est devenu un brillant promoteur immobilier à Manhattan. Sa réussite lui a coûté son couple : divorcé d’Amanda, il ne voit plus ses enfants qu’un week-end sur deux. M. Popper mène une vie solitaire et luxueuse dans son appartement ultramoderne de Park Avenue, et il est sur le point de devenir un des associés de la prestigieuse firme qui l’emploie. Mais lorsqu’un matin, il reçoit l’ultime cadeau de son père décédé – un pingouin vivant, sa vie bascule. En cherchant à se débarrasser de l’animal, M. Popper va juste réussir à en récupérer cinq autres. Alors que les adorables bestioles transforment peu à peu son appartement en banquise, M. Popper voit sa vie déraper. Tout va y passer : le contrat de ses rêves, ses relations, sa vie. Mais grâce à six petits pingouins, M. Popper va découvrir que le bonheur peut aussi faire boule de neige…

Ce qu’on en pense :
Il s’était fait rare sur les écrans après la sortie du film indépendant I Love you Phillip Morris, c’est enfin le grand retour de Jim Carrey dans les cinémas de France. Et il ne revient pas seul puisqu’il est accompagné par une belle bande d’oiseaux de la famille des alcidés, 6 pingouins qui vont lui en faire voir de toutes les couleurs.

On ne va pas tourner autour du pot 107 ans. Bien entendu, si vous êtes fan du Jim Carrey au visage élastique, le maître de la vanne grimaçante, arrêtez de lire cette critique immédiatement pour vous précipiter dans les salles de cinéma car le monsieur n’a rien perdu de son talent extraordinaire. Pour les autres, je ne suis pas persuadé que la réussite soit tout à fait au rendez vous.

Pendant toute la projection, je n’ai cessé de me demander quel était l’ingrédient qui manquait au film pour dépasser le statut de simple film rigolo. La réponse est simple, c’est l’absence de contre partie réelle à Jim Carrey. Et en effet, dès que les pingouins sortent de l’écran, on a une irrésistible envie de prendre une télécommande pour faire une avance rapide vers sa prochaine scène avec les espiègles oiseaux.

Ce n’est pas que les autres acteurs soient mauvais, mais c’est simplement qu’ils n’ont pas grand chose à jouer. Prenez Carla Gugino (Watchmen, Sucker Punch ou la série Threshold), actrice qu’on apprécie énormément chez Unif. En tant qu’ex-épouse du personnage joué par Jim Carrey, elle a la charge d’amener les enfants pour le week end à son ex-mari, 3 scènes plus tard à les reprendre et accessoirement esquisser un sourire attendri à ses pitreries. That’s all ! Ne parlons pas du scénario 100% garanti glutamat de bons sentiments à l’américaine où on sait dès le départ que les pingouins vont servir de catalyseur à l’amour pas tout à fait éteint de Carrey et Gugino.

Techniquement aucun reproche à faire au film, Mark Water a du savoir faire et s’était déjà fait les dents sur les effets spéciaux avec Les chroniques de Spiderwick. Il est d’ailleurs très difficile de distinguer vrais et faux pingouins tant leur intégration avec les acteurs est formidablement bien faite.

Il ne me reste qu’à vous faire part de mon petit coup de coeur du film, la toujours sémillante Angela Lansbury (Jessica Fletcher dans la série Arabesque) dans le rôle d’une propriétaire d’un restaurant que Carrey essaye désespérément de racheter. Sa seule présence illumine toutes les scènes où d’un regard elle met à nu la véritable nature des sentiments de Jim Carrey.


LA FICHE TECHNIQUE



 Durée du film : 1h40
 Réalisateur : Mark Waters
 Scénariste : John Morris, Sean Anders et Jared Stern d’après l’oeuvre de Richard et Florence Atwater
 Acteurs Principaux : Jim Carrey, Carla Gugino, Ophelia Lovibond, Madeline Carroll et Angela Lansbury
 Directeur Photo : Florian Ballhaus
 Musique : Rolfe Kent
 Décors : Stuart Wurtzel
 Costumes : Ann Roth
 Producteur : John Davis pour Davis Entertainment et Twentieth Century Fox
 Distributeur : Twentieth Century Fox France


ON EN PARLE


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