Que la bête meure : La critique

Date : 16 / 06 / 2024 à 11h00
Sources :

Unification


QUE LA BÊTE MEURE

 Date de sortie : 19/06/2024
 Titre original : La bestia debe morir
 Durée du film : 1 h 35
 Réalisateur : Román Viñoly Barreto
 Scénaristes : Román Viñoly Barreto, Narciso Ibáñez Menta d’après l’œuvre de Nicholas Blake
 Interprètes : Narciso Ibáñez Menta, Milagros de la Vega, Guillermo Battaglia, Nathán Pinzón, Beba Bidart, Gloria Ferrandiz, Jesús Pampín, Ricardo Argemí

LA CRITIQUE

Que la bête meure est un très bon polar noir argentin reposant une intrigue redoutable.

Le scénario du réalisateur Román Viñoly Barreto et de Narciso Ibáñez Menta tourne autour d’un écrivain de roman policier accusé d’avoir tué un homme qu’il n’aimait pas. On va alors découvrir l’enquête en cours, alors que le passé de ce dernier est dévoilé au fil du récit.

Le film de Román Viñoly Barreto est passionnant à découvrir. Il permet de suivre de près le principal suspect, tandis que les rebondissements de l’enquête maintiennent une attention élevée. Elle permet d’ailleurs de comprendre rapidement la raison d’un tel titre.

L’œuvre est particulièrement fascinante à suivre. D’autant qu’on ne sait pas vraiment ce qui va se passer jusqu’à la toute fin. Il y a d’ailleurs des différences marquées avec le film éponyme de Claude Chabrol qu’il a réalisé d’après le même roman de Nicholas Blake.

La superbe restauration du long métrage permet d’apprécier au mieux son très beau noir et blanc et le travail fait sur la lumière et sur la photographie par Alberto Etchebehere. D’autant que les paysages sont variés et qu’ils permettent de découvrir les splendides villas de deux des protagonistes.

Narciso Ibáñez Menta est remarquable en homme poussé par la vengeance. Milagros de la Vega est formidable en actrice qu’il va approcher. Et Guillermo Battaglia est très bon en homme sans cœur maltraitant sa famille.

La mise en scène offre des moments de grande tension. Elle s’appuie sur la rédaction d’un journal intime où le personnage principal note toutes ces idées et permet de comprendre au fil du récit la raison de ses actes.

L’œuvre n’a pas perdu de son mordant et de son intérêt. Et c’est un véritable plaisir que de pouvoir la découvrir aujourd’hui sur grand écran, afin de se rendre compte de la richesse du cinéma argentin des années 50 dans le domaine du polar noir.

Que la bête meure est un très bon thriller particulièrement fascinant à regarder. Son histoire fort bien écrite se marie parfaitement avec sa très bonne réalisation et son interprétation impeccable. Il ne faut donc pas hésiter à aller découvrir un long métrage aussi intense et passionnant.

Fort et émouvant.

SYNOPSIS

Un soir, alors qu’il célèbre son anniversaire, Felix Lane, célèbre auteur de romans policiers, apprend la mort de son fils, Martie, sorti pour lui acheter des cigarettes et renversé par une voiture qui a pris la fuite. Après une longue dépression, Félix Lane est déterminé à retrouver l’auteur de ce crime et à se venger, consignant tout dans son journal, comme s’il prenait des notes pour un futur roman, celui de sa vie.

BANDE ANNONCE


FICHE TECHNIQUE

 Photographie : Alberto Etchebehere
 Montage : José Serra
 Musique : Silvio Vernazza
 Costumes : Eduardo Lerchundi
 Producteur : Laura Hidalgo, Narciso Ibáñez Menta pour Argentina Sono Film S.A.C.I.
 Distributeur : Les Films du Camelia

LIENS

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Que la bête meure


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