Le Vampire noir : La critique

Date : 15 / 06 / 2024 à 11h00
Sources :

Unification


LE VAMPIRE NOIR

 Date de sortie : 19/06/2024
 Titre original : El Vampiro negro
 Durée du film : 1 h 30
 Réalisateur : Román Viñoly Barreto
 Scénariste : Román Viñoly Barreto
 Interprètes : Nathán Pinzón, Olga Zubarry, Roberto Escalada, Georges Rivière, Nelly Panizza, Mariano Vidal Molina

LA CRITIQUE

Le Vampire noir est un fort bon polar très noir restant toujours bien efficace 70 années après sa sortie.

Le scénario du réalisateur Román Viñoly Barreto, s’inspirant d’une histoire réelle, tourne autour d’un procureur pugnace enquêtant sur les crimes horribles commis par un homme insaisissable.

Le film de Román Viñoly Barreto permet une immersion vivace au cœur de l’Argentine des années 50. On va y découvrir un meurtrier particulier et la manière dont il attire ses victimes et dispose de leur corps afin de ne pas être repéré.

Nathán Pinzón est impressionnant en professeur discret et timide cachant un autre visage. Roberto Escalada est impeccable en procureur intelligent essayant de lui mettre la main dessus. Olga Zubarry est formidable en jeune danseuse qui se retrouve mêlée à l’enquête.

Le long métrage alterne les points de vue entre le procureur, le meurtrier et la jeune femme qui pourrait l’identifier. On voit ainsi les deux premiers jouer au chat à la souris, alors que les cadavres de fillettes s’accumulent.

La mise en scène montre régulièrement des passages terribles quand le chasseur est en quête de ses victimes et qu’il est accompagné par une petite ritournelle qu’il siffle en boucle. Cet air, annonçant un sort funeste pour ses proies, reste longtemps en mémoire.

De plus, son chemin croise régulièrement celui de la police et on se demande toujours à quel moment et comment il va être démasqué. Car progressivement, toute la cité se met à traquer cet homme habillé en noir déambulant pour faire des jeunes filles ses victimes.

La restauration est magnifique et offre un très beau noir et blanc. Il met fort bien en valeur la photographie d’Aníbal González Paz et montre des environnements variés qui sont parfaitement captés.

Le contraste entre la vie très aisée du procureur et les divers lieux qu’il arpente pour en savoir plus est vraiment grand. Avec un beau focus sur la gargote où travaille l’un des personnages principal et qui a une grande importance dans le déroulé de la narration.

Le Vampire noir est un très bon polar vraiment sombre montrant la traque d’un terrible tueur que l’on découvre aussi de plus près. Avec son histoire bien menée, sa mise en scène proposant des passages marquants et sa formidable interprétation, si vous aimez les thrillers, laissez-vous tenter par celui-ci sans hésiter un seul instant.

Terrible et captivant.

SYNOPSIS

En regagnant sa loge en sous-sol, Rita, une chanteuse de cabaret, découvre à travers un soupirail donnant sur une ruelle le visage d’un homme, qui, venant de tuer une fillette, s’enfuit par une bouche d’égout. Suite à cela, l’enquête, conduite par le procureur Bernard pour rechercher celui qu’on surnomme le vampire noir, se concentre autour du cabaret où Cora, une collègue de Rita, a pour professeur d’anglais l’homme recherché.

BANDE ANNONCE


FICHE TECHNIQUE

 Photographie : Aníbal González Paz
 Montage : Jorge Gárate, Higinio Vecchione
 Musique : Juan Ehlert
 Décors : Jorge Beghé
 Producteur : Argentina Sono Film S.A.C.I.
 Distributeur : Les Films du Camelia

LIENS

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Le Vampire noir


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