La consolation : La critique
C’est un défi bien difficile à relever que filmer l’intimité.
Celle du chagrin en particulier...
La consolation est un bel exercice de style. A l’esthétisme exacerbé.
Qui sera diversement apprécié par le public, selon le degré d’implication de chacun à l’instant de voir le film. Confronté ou non, plus ou moins récemment à un tel deuil.
L’état d’esprit du spectateur fera tout le travail.
La peine des personnages est moins le propos que le lien qui les unit. Chacun a son histoire et réagit, tant bien que mal à l’épreuve.
L’interprétation sobre, en dépit d’une mise en scène plutôt théâtrale, invite à l’empathie.
Et la qualité technique, la beauté des paysages, la douceur du regard de la caméra sur les protagonistes, exhorte à la contemplation tout autant qu’à la consolation.
Tout est dans l’expression, les sensations.
C’est assez unique... le genre de film qui me laisse perplexe.
Que je trouve beau mais qui met mal à l’aise.
Ames sensibles s’abstenir.
SYNOPSIS
C’est décidé, Daniel part retrouver cette femme et le territoire perdu de son enfance pour y chercher la vérité et, qui sait, une consolation.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Durée du film : 1 h 18
– Titre original : La consolation
– Date de sortie : 5 avril 2017
– Réalisateur, Scénariste : Cyril Mennegun
– Interprètes : Alexandre Guansé, Corinne Masiero
– Photographie : Thomas Letellier
– Montage : Guillaume Germaine
– Son : Marc-O Brullé
– Producteur : Bruno Nahon, Unité de production, Pictanovo
– Distributeur : Haut et court
LIENS
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