
Vous, les femmes...
NuqneH !
Je veux chanter céans les femmes. Toutes les femmes. Les Klingonnes, les Vulcaines, les Terriennes, les Orionnes, les Ferengies, les Véganes, les Aldébaranes, les Cardassiennes, les Bajoranes, les avocates, les crémières, les boulangères, les contractuelles… Toutes.
Sachez que, sans le savoir, Mesdames, vous pouvez tant enchanter - au sens fort du terme - notre journée par un simple regard, un parfum, un mouvement de jambe, un rire cristallin…
Que même sans vous parler, sans vous toucher, votre simple présence peut nous donner un plaisir à nul autre pareil. Vous voir passer, cheveux aux vents, avec vos pas rapides, le bruit des talons sur le bitume, le vol d’un foulard dans le vent léger…
Et oui, votre sourire, l’éclat de vos yeux sont autant de voyages immobiles que l’on peut faire lorsque d’aventure le destin vous fait croiser notre chemin…
Lorsque qu’un jupon passe dans notre vie, c’est un moment de rêve, un instant d’éternité qui nous laisse entrevoir une autre dimension faite de sensibilité, de tendresse et de mystère. Merci d’exister, merci de nous supporter, merci de nous faire don de votre présence.
Oh, je sais, certains diront que je suis un peu irréaliste, qu’il existe bien des femmes qui ne correspondent pas à ma description. Qu’importe, je répondrai que celles-là ne sont que des brouillons de femmes, de pâles copies, des ersatz à peine décents.
Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de beauté, car je connais bien des femmes dont l’esthétique n’est pas remarquable et qui correspondent pourtant tout à fait au portrait que j’ai brossé ci-dessus. Leur beauté est intérieure, mais leur charme évident. C’est leur cœur qui s’exprime, leur douceur, leur bonté, leur féminité…
Eh oui, mesdames, cette chronique est un hommage que je vous offre bien volontiers car votre féminité aura toute ma vie éclairé les jours noirs qui ont pu me tomber dessus lorsque le destin avait décidé de me bouder.
Et c’est pour rêver de vous que je m’en vais entre deux draps confier mon âme de guerrier attendrie.
Et comme disait Khaless : "Et c’est parce qu’il aime trop les femmes qu’il n’en a pas pour lui, peut-être ?? Y veut pas blesser les autres ??"
Qapla’
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