
Sublimes créatures : La critique
SYNOPSIS
Ethan Wate, un jeune lycéen, mène une existence ennuyeuse dans une petite ville du sud des Etats-Unis. Mais des phénomènes inexplicables se produisent, coïncidant avec l’arrivée d’une nouvelle élève : Léna Duchannes.
Malgré la suspicion et l’antipathie du reste de la ville envers Léna, Ethan est intrigué par cette mystérieuse jeune fille et se rapproche d’elle.
Il découvre que Lena est une enchanteresse, un être doué de pouvoirs surnaturels et dont la famille cache un terrible secret.
Malgré l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ils vont devoir faire face à une grande épreuve : comme tous ceux de sa famille, Lena saura à ses seize ans si elle est vouée aux forces bénéfiques de la lumière, ou à la puissance maléfique des ténèbres…
NOTRE AVIS
Difficile de juger Sublimes créatures sans faire une comparaison avec son "glorieux" ainé Twilight et le phénomène de société que cette saga a provoqué. Certes, le point commun est celui d’avoir un casting de jeunes adultes (ou de vieux ados) et de proposer comme point de départ un amour impossible entre 2 êtres que tout sépare. Dans le même temps, choisir Twilight comme mètre étalon, c’est un peu oublier que, comme pour beaucoup d’autres romans ou films, toutes ces histoires ont pour origine l’œuvre de Shakespeare et en particulier Roméo et Juliette.
Bye bye donc, les vampires, bonjour les enchanteurs et les enchanteresses. Bye bye la froideur de la photographie de Twillight, bonjour la chaleur et le soleil de la Louisiane. Bye Bye la virginité mormone, bonjour la sensualité sexy. Sur beaucoup de points, on a l’impression que le film cherche à se différencier à tout prix de la saga de Stephenie Meyer et c’est plutôt à mettre à l’actif du film.
Le choix du réalisateur Richard LaGravenese et de son excellent directeur de la photographie Philippe Rousselot a été de privilégier les prises de vue et les effets live plutôt que les effets spéciaux numériques même s’ils ne sont pas tout à fait absents. Sa mise en scène est plutôt dynamique, pas de temps morts dans le film. Le scénario, même s’il a déplu aux fans du livre original 16 lunes, est plutôt agréable à défaut d’être totalement original.
Quant au casting, je l’ai trouvé assez inégal. Si le côté féminin est assez génial, sa contrepartie masculine est vraiment fadasse et cliché malgré la présence de Jeremy Irons. Alden Ehrenreich, qui interprète le héros principal, a un jeu fondamentalement faux. Il surjoue toute situation avec un sourire niais du début à la fin du film. Ce n’est pas le cas d’Alice Englert. La fille de Jane Campion a pour elle un charisme certain et une façon de jouer naturelle. A noter aussi la prestation impeccable d’Emmy Rossum en cousine mi- femme fatale mi-enchanteresse mante religieuse. Point négatif, mais qui est souvent le cas avec les films et séries TV de ce genre, à aucun moment je n’arrive à croire que les protagonistes ont l’âge des personnages, c’est-à-dire 16 ans.
Le meilleur moment du film reste la première rencontre entre Jeremy Irons et la génialissime Emma Thompson au sommet de son art. Rien que cette scène vaut au film le mérite d’être vu !
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Durée du film : 1 h 58
– Titre original : Beautiful Creatures
– Date de sortie : 27 février 2013
– Réalisateur : Richard LaGravenese
– Scénariste : Richard LaGravenese d’après l’œuvre de Kami Garcia
et Margaret Stohl
– Interprètes : Alden Ehrenreich, Alice Englert, Jeremy Irons, Viola Davis, Emmy Rossum, Thomas Mann, Emma Thompson et Eileen Atkins
– Directeur photo : Philippe Rousselot
– Musique : Thenewno2
– Décors : Richard Sherman
– Costumes : Jeffrey Kurland
– Producteur : Erwin Stoff, Broderick Johnson, Andrew A. Kosove, Molly Smith et David Valdes pour Warner Bros Entertainment et Alcon Entertainment
– Distributeur : SND
LIENS
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PORTFOLIO
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