
Deux grands bonhommes...
NuqneH !
Je voudrais vous faire partager aujourd’hui ma réflexion sur deux hommes qui ont – un peu et même pas mal – changé les mentalités, surtout aux Uéssa, mais aussi un peu en France.
Ils sont à fois plutôt différents et en même temps formés de la même eau. Deux grandes figures dont une est – heureusement - encore parmi nous. Deux visionnaires qui, par l’intermédiaire d’œuvres de domaines divers, ont voulu marquer les esprits d’un peu d’humanisme, par le biais de notre plaisir.
Je veux parler de Stan Lee et Gene Roddenberry.
Tous deux ont voulu, sous couvert de comics ou de série TV, tout en nous proposant des histoires de grande qualité, apporter un peu de grain à moudre à notre petit égo, à notre cerveau à tendance égoïsto-racisto-laxiste.
Stan Lee, en créant Spiderman à voulu montrer que "de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités". Les X-men, victimes de rejets de la société à cause de leur différence, mettent le doigt sur l’exclusion et le racisme. Et ainsi de suite…
Un épisode de Hulk, magnifiquement écrit par Peter David, met en scène notre géant vert ultra-puissant face à ses propres limites lorsque son meilleur ami meurt du Sida et qu’il ne peut que rester impuissant. Il a créé une émission - "qui veut devenir un Super-Héros", - visant à nous présenter une téléréalité où l’altruisme est l’échelle de valeur.
Volonté de faire réfléchir et courage de parler de tout, même du politiquement incorrect, profitant de la notoriété de ses personnages pour insuffler dans l’âme des ados et des geeks un peu de bonté et d’amour du prochain.
Gene Roddenberry, le "Grand Oiseau de la Galaxie" a mené le même combat, après avoir promu en 1966, une femme noire, un japonais et un russe aux commandes du vaisseau Enterprise !! Excusez du peu aux USA à une époque où les noirs étaient interdits dans de nombreux endroits, où la guerre froide avec la Russie battait son plein et que les Japonais étaient encore dans le souvenir mondial avec Nagasaki et Hiroshima.
Puis ce furent un Capitaine Français (ouh, le vilain bouffeur de grenouilles) J.-L. Picard, un capitaine noir, puis une femme aux commandes (le pire !). Cela tout en narrant des histoires faisant l’apologie de la tolérance, de la tentative de régler les conflits avec humanité et de regarder l’autre avec bienveillance, même s’il est différent.
Deux humanistes de même cœur à qui je vais rendre hommage dans mon lit.
Et comme disait Khaless : "Roddenberry, ça me dit quelque chose… Papa !"
Qapla’
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