
Ong Bak 3 (Blu-ray) : Le test
Distributeur : FPE
Le Film
Ce qu’ils en disent :
Ils l’ont capturé... ils l’ont torturé... ils l’ont détruit…
Mais Tony Jaa ne meurt jamais. Il revient à la vie grâce à une femme, Pim, et aux villageois. Il doit alors retrouver ses forces pour venger son peuple tyrannisé, et affronter le roi et ses mystérieux soldats dans un ultime combat inoubliable
Ce qu’on en pense :
Ce n’est bien évidement pas dans le scénario que réside l’intérêt du film mais bien dans la beauté des images et dans les prouesses acrobatiques de Tony Jaa. La mise en scène et la chorégraphie sont, comme d’habitude, spectaculaires. Sauf que le film est plus vu comme une quête spirituelle (bouddhiste ?), une reconstruction qu’une suite sans fin de combats.
L’histoire est toujours celle de Tien, joué par Toni Jaa, prisonnier du despote local et elle fait directement suite au film précédent. Il est torturé et c’est les os brisés un par un, au moment où il allait se faire décapité, qu’il est sauvé in-extremis par un décret du Roi. C’est dans un petit village qu’il est pris en charge par une femme qui va le soigner et c’est aussi à sa volonté qu’il va aussi devoir la réussite de sa convalescence ainsi que la vengeance qu’il fomente qui va l’aider à se remettre sur pied. Mais malheureusement, pendant sa convalescence, c’est une plus grande menace qui s’installe au pouvoir et qu’il va devoir combattre, une force encore plus maléfique.
Dans ce troisième film, Tony Jaa est plus dans le combat que dans la démonstration de ses aptitudes physiques comme dans le premier mais
cette fois-ci le combat est orienté danse et yoga, le style change, le personnage réapprend à connaitre son corps et c’est grâce à des mouvements différents qu’il arrivera à vaincre ses ennemis. C’est une renaissance physique et spirituelle pour le personnage et l’on découvre aussi une certaine vulnérabilité qui le rend surement plus humain.
Le premier film était plus une démonstration du talent de Tony Jaa qui prouvait sa suprématie en clamant haut et fort que toutes les cascades étaient effectuées par lui-même sans aucun artifice, pas de doublure, pas d’effets spéciaux et encore moins de câbles pour faire voler les personnages. Il faut avouer que c’était bluffant. Le second voyait Tony Jaa se lancer dans la réalisation et ce dernier projetait son personnage 400 ans en arrière avec déjà moins de réussite et encore plus de
combats incroyables. Mais la recette commençait à s’essouffler même si l’acteur est toujours aussi bon, les combats aussi spectaculaire, Tony Jaa fait du Tony Jaa.
Surement trop classique dans sa construction en 3 actes : la chute du héros, la reconstruction longue et douloureuse et enfin la vengeance via des combats épiques. Le film déçoit quelque peu mais on reste toutefois abasourdi par les prouesses technique de Tony Jaa qui est ici à l’écriture, la réalisation, à la production et à la chorégraphie des combats en plus du rôle principal. Mention spéciale à l’acteur qui joue le villageois retardé qui est hilarant et pour une fois pas ridicule et qui donne une petite note d’humour à ce film d’action enragé.
La phrase du film :
"Si tu as peur de l’ombre qui te suit, souvient toi : où que soit l’ombre, la lumière n’est jamais loin."
Le Blu-Ray
Caractéristiques techniques Blu-ray :
• Vidéo : 1080p AVC - 16/9ème natif, compatible 4/3 - 2.35
• Audio : Anglais et Thaïlandais DTS-HD Master Audio 5.1
• Sous-Titres : Français
• Durée : 1h38
L’image est juste magnifique, d’une grande clarté aux couleurs éclatantes, d’une grande profondeur. Et pour faire le difficile, elle est approximative sur quelques plans sombres ou bien pâle par moment mais très belle dans sa globalité en particulier sur les gros plans.
Même sans parler couramment le Thaïlandais, la VO est à préférer à la VF qui comporte un doublage moyen inhérent à ce genre de films mais la VO permet de garder la spontanéité du jeu des acteurs. La musique est ici prédominante et les effets s’enchevêtrent parfois avec elle mais le tout vibre pas mal.
Compléments Blu-ray
• Making-of (30’51)
Très (trop) promotionnel, ce making-of permet toutefois d’entendre les acteurs qui parlent de leur travail. Cascades, chorégraphies... sont au menu.
Au final
C’est toujours pour Tony Jaa que l’on se régale avec ce genre de film même si ici on est moins happé par une action beaucoup moins présente que dans les deux premiers Ong Bak.
On en a parlé
Blu-ray Ong-Bak 2, la naissance du dragon : Le test
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