
Mes films d’Horreur N°5 : Halloween (Collection Atlas)
Le 25 Mars 2010, Les Editions ATLAS sortent une collection inédite rassemblant les plus grands films d’horreur de tous les temps, qu’il s’agisse de L’Exorciste (1973), de Vendredi 13 (1980), d’Halloween (1978) ou de films plus récents tels Ring (1998) ou Hostel (2002). De quoi se constituer la DVDthèque de référence.
Au‐delà des DVD, des fascicules et un site web (http://www.mes-films-horreur.fr) permettront de plonger dans l’histoire et les coulisses de chaque film. Une manière originale de prolonger l’angoisse !
Le n°5 est consacré à Halloween le film de John Carpenter réalisé en 1978. Il vous en coûtera 10€99. Le film est disponible depuis le 20 mai.
Avec chaque DVD, un fascicule 12 pages vous entraîne dans une découverte approfondie du film et de son tournage. Dans chaque fascicule vous retrouverez également une nouvelle gore angoissante et inédite
pour prolonger l’épouvante !
L’histoire
Avec Halloween-La nuit des masques, Carpenter crée une véritable légende urbaine, celle d’un tueur en série qui pourrait bien être au bout du compte l’incarnation du mal à l’état pur.
Si le film de John Carpenter, sorti en 1978, est aujourd’hui mondialement connu sous le titre de Halloween ou Halloween I, c’est évidemment parce qu’il est devenu un mythe moderne générant une suite de huit titres, sans compter un remake, des bandes dessinées et un jeu vidéo. A l’origine, il est sorti en France sous le titre La nuit des masques et rien ne le prédisposait, chez nous comme ailleurs, à un des plus incroyables succès du cinéma indépendant, rapportant près de cinquante millions de dollars de recettes.
LE MAÎTRE INCONTESTÉ
Rien, sinon l’incroyable génie de John Carpenter qui pour avoir fait l’essentiel de sa carrière dans le cinéma de genre (The Thing, Invasion Los Angeles, New-York 1997) est l’un des plus grands cinéastes vivants. Sa façon adulte de traiter le gore, l’épouvante, le fantastique ou la science-fiction a fait
école. Et ce qu’il faut entendre par adulte, ici, ne renvoie pas nécessairement à la représentation de la violence mais aux questions politiques, morales, voire philosophiques que posent ses films, et au premier chef, cet Halloween dont l’aura, plus de trente ans après, est intacte.
Apparemment, c’est l’histoire banale d’un tueur en série qui massacre des jeunes gens insouciants. Le film jouerait sur tous les ressorts propres aux slashers (littéralement, films de lacération) et autres survivors où l’important est de savoir qui dans un groupe donné se montrera aussi rusé et monstrueux que le psychopathe alors que tous les autres seront tués dans des conditions de plus en plus atroces. En apparence seulement. Car
Carpenter est, en grande partie, l’inventeur de ces trames devenues banales mais surtout, s’il a beaucoup été imité, il n’a jamais été égalé. Sa façon de doser l’angoisse, son subtil crescendo dans l’horreur, son impuissance avouée face au mal sont uniques en leur genre.
Le coup de génie commence dès le départ. En associant son histoire à la fête des morts américaine où l’on peut jouer à se faire peur le temps d’une nuit, il a profondément ancré sa créature dans l’imaginaire collectif.
Les numéros à paraître dans cette collection :
– 25 mars 2010 L’exorciste (1973)
– 08 avril 2010 Vendredi 13 (1980)
– 22 avril 2010 Poltergeist (1982)
– 06 mai 2010 Carrie (1976)
– 20 mai 2010 Halloween (1978)
– 03 juin 2010 Ring (1998)
– 17 juin 2010 The thing (1982)
– 01 juillet 2010 La nuit des morts‐vivants (1968)
– 15 juillet 2010 Christine (1983)
– 29 juillet 2010 Amytiville (1979)
– 12 août 2010 La malédiction (1976)
– 26 août 2010 28 jours plus tard (2002)
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