HIS & HERS : La critique de la mini-série Netflix

Date : 10 / 01 / 2026 à 14h00
Sources :

Unification


HIS & HERS

 Date de diffusion : 08/01/2026
 Plateforme de diffusion : Netflix
 Épisodes : 1.01 à 1.06
 Créée par : Dee Johnson, Bill Dubuque
 Interprètes : Tessa Thompson, Jon Bernthal, Crystal Fox

Anna vit à Atlanta dans une solitude obsédante, s’éloignant de ses amis et de sa carrière de journaliste. Mais lorsqu’elle entend parler d’un meurtre à Dahlonega, la ville paisible où elle a grandi, elle se jette sur l’affaire en quête de réponses. Le lieutenant Jack Harper n’apprécie guère son implication et se méfie... pour des raisons personnelles.

LA CRITIQUE

His & Hers a tout pour plaire aux adeptes du policier. Une petite ville tranquille, un shérif dépassé, un maire qui tente de se faire réélire, un lieutenant qui a des problèmes personnels à régler, une jeune recrue maligne récemment arrivée dans l’équipe et qui a du mal à s’intégrer aux locaux, une communauté où tout le monde se connaît et a grandi ensemble...

Netflix sait si prendre, le choix des acteurs est parfait, la réalisation est belle, mais sans fioriture. La structure en 6 épisodes est classique pour ce genre d’histoire et emprunte à toutes les références du genre. Par exemple, la ville de Dahlonega (réelle, près d’Atlanta, et des montagnes de Blood et Springer Mountain, là où de nombreuses apparitions de Big Foot ont lieu) a un petit air de Woodsboro vue dans Scream. D’ailleurs, la critique du journalisme est aussi présente dans la série Netflix. De petites phrases sont aussi paisiblement prononcées en début d’épisode, à la façon de la série Esprits Criminels.

Sans vouloir prendre de risque, les créateurs de la série ont donc pris ce qui marchait à coup sûr. Et il s’agit de la qualité et du principal défaut de la série. L’effet de "déjà vu" frappe souvent le spectateur, et peut même parfois faire penser aux sempiternelles séries policières de France Télévision, en imposant des personnages qui semblent tous avoir une raison de cacher quelque chose en rapport avec l’affaire. Cet amoncellement de "coïncidences" familiales peut déranger, et demeurer artificiel, comme le secret d’adolescence qui a fatalement une répercussion sur le crime actuel.

Mais n’oublions pas la phrase d’introduction de la série, qui on le sait, sera très importante pour la fin.

Il y a toujours quelqu’un qui ment.

C’est alors que la toute fin apporte une vue bien différente sur l’affaire, dans un moment, cette fois-ci, presque inédit. Ce qu’il est d’usage d’appeler le twist final est vraiment marquant et très difficile à repérer (contrairement à bien des éléments de l’enquête), transformant une mini-série moyenne en une vraiment bonne série, au final.

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