
Roque haine rolle
NuqneH !
Je n’ai jamais retrouvé le voleur de mon jambon, quand à la police, elle a tenté de me faire croire des choses invraisemblables comme quoi j’aurais mangé mon "preciousssss" ! Que n’invente-t-on pas pour cacher son incompétence !!!
Enfin ! Pour me consoler, j’ai décidé de me lancer dans la musique, et de tenter de monter un groupe de Rock’n’roll, une sorte de mélodie que j’ai apprise sur Terre, lors d’un de mes voyages.
Je me suis alors mis en quête d’un guitariste, d’un bassiste, d’un percussion-niste, et de deux femmes pour les chœurs.
Dur, dur… Soit ces braves musicos étaient camés jusqu’à la moelle, soit ils jouaient faux, soit ils ne jouaient pas du tout… Impossible d’en trouver qui soient ca-pables de faire quelque chose… Oh bien, sûr, il en existait qui étaient bons, mais ils étaient déjà pris. Malgré mon étonnement, j’y décelai quand même une certaine logi-que…
Bon. Pas de musicos. Et pas non plus d’instruments…
La tuile… La tuile ? La tuile !
Hé oui, sur une tuile, on peut faire du bruit, de la musique…
J’en trouvai plusieurs, de différentes tailles, et m’en saisis pour les rapporter chez moi. Puis je tentai, au moyen d’une baguette de métal d’en tirer des sons har-monieux…
Après que les vitres se soient brisé toutes seules, que tous les chats du quartier m’aient sauté dessus, que les voisins aient porté plainte, et que les rats de la maison aient installé des bombes dans mes chaussons, je pensai qu’il valait mieux passer à autre chose…
Je tentai alors de chanter. Les murs se fissurèrent, des crevasses s’installè-rent impunément dans le salon, et trois races déclarèrent immédiatement la guerre à l’Empire. Je ne suis pas sûr que ce dernier événement ait un rapport avec ma tenta-tive de chant, mais on n’est jamais trop prudent : je me tus donc.
Alors que faire, abandonner ? Que nenni non point…
J’insistai et tentai de trouver des musiciens sur d’autres mondes. Ce fut pire. S’ils arrivaient à être un peu Rock, ils n’étaient pas Roll du tout ! Sauf un certain Pierre, mais dont je me méfiais (Ne dit-on pas souvent que Pierre qui Roll n’amasse pas mousse ?). Rien. Echec sur toute la ligne…
Tant pis. Je me résolus à aller y songer dans mon lit. Mais fut-ce une halluci-nation, où mes ronflements n’étaient-ils pas sur l’air de "Rock around the clock ?"
Et comme disait Khaless : "S’il pouvait ne pas se réveiller un jour, ça nous fe-rait des vacances…"
Qapla’
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