
Bla-bla-blah…
NuqneH !
Et oui, voilà encore une de ces chroniques passionnantes que je vous concocte de façon hebdomadaire en me fouillant le pauvre bout de cervelet qui me reste après tant et tant d’années passées à me triturer les méninges, une de ces chroniques que je tente régulièrement et sans cesse de renouveler tant bien que mal tantôt avec du sérieux, tantôt du délirant en espérant sans cesse vous divertit et ne jamais, - oh non, jamais - vous ennuyer et même peut-être vous faire réfléchir sur ces nombreux événements de la vie qui nous titille l’âme et même parfois la cons-cience, tout en tentant d’en tirer quelque chose qui nous permettre de nous poser les questions existentielles qui surgissent au détour de cette vie qui nous interpelle quel-que part au fond de nous-mêmes et nous permettent - peut-être - d’avancer sur le chemin de la sagesse et de la connaissance de nous-mêmes, laquelle est - recon-naissons-le - assez difficile à obtenir, ce qui fait par ailleurs que nous pouvons com-prendre à quel point il est difficile pour les autres de nous comprendre puisque nous avons-nous-même tant de mal à appréhender ce qui fait le fond de notre personnali-té profonde et nous empêche de concevoir clairement ce qui est bon ou mauvais pour nous tant et si bien que la certitude de ne point nous tromper sur nous-mêmes n’est qu’une illusion que nous devrions sans cesse avoir à l’esprit avec une cons-cience profonde du côté temporaire de nos certitudes et surtout que toutes nos conceptions de la réalité ne peuvent être qu’illusoires face à ces chroniques qui, ne l’oublions pas, ne peuvent que se distiller qu’une par une parce que sinon, cela en-gorgerait vos cervelles déjà si remplies de vos soucis quotidiens d’impôts, de rages de dents et de rages dedans, du tri des ordures, des râleries de vos épouses, du dé-sordre de vos maris, ainsi que de toutes les angoisses que nous prévoit cette p# !@ !n de crise qui ne faire que nous tétaniser tant et plus parce que nous savons bien que les gouvernements n’y pourront rien, mais que nous devons garder la foi en notre prochain et en sa bonne volonté qui - ne nous voilons pas la face, ni la fesse - n’est pas plus, mais pas moins grande que la nôtre, tout en nous souvenant que je ne suis qu’un simple klingon et que cette looooooooongue phrase commence à me barber et que je vais probablement devoir m’arrêter bientôt car j’arrive au bout de la page et que mon bécane commence à fumer - et pas du saumon, je vous prie de le croire - et me menace d’écrire au syndicat des ordinateurs pour se plaindre que c’est pas pos-sible une telle logorrhée, même pour un taré comme l’auteur, lequel, n’en peut vrai-ment plus et va s’arrêter pour aller se coucher, car, pour une fois, il l’a bien mérité, non mais, je voudrais vous y voir, vous, à taper comme ça une phrase qui en plus veuille dire - vaguement, je le reconnais - quelque chose de plus ou moins compré-hensible, et que donc je vais arrêter, là, ça y est, j’arrête…
…de poisson.
Et comme disait Khaless : "Au fou ! Comment peut-il se mettre à écrire si tant tellement sans s’arrêter finalement, il faut bien reconnaître que cette phrase n’est jamais…"
Qapla’
Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.












