Trou noir
NuqneH !
Je vous ai récemment expliqué ma haine de la campagne. Mais préférerais-je la ville ? Que nenni !
Cet enfer urbain, où les pollutions entretiennent un ciel perpétuellement noir de fumée, une odeur insupportable de gaz d’échappement…
Ces longues files de véhicules n’avançant qu’à la vitesse de G’Varhs asthmatiques, dans un brouhaha de sons discordants au milieu de piétons plus indisciplinés qu’un terrien en manque de femmes…
Et lorsque vous croisez un autre malheureux citadin, ne lui adressez surtout pas la parole sous peine de vous faire insulter comme si vous étiez le responsable de l’extermination de sa Maison toute entière ! Gardez le profil bas ou haut peu importe, mais surtout n’adressez pas la parole à quelqu’un que vous ne connaissez pas !
Certes, vous disposez de nombreux magasins à votre disposition. Mais là, vous allez comprendre votre douleur. Vous habitez la ville, donc vous avez du latinum, et on va vous le faire dépenser coûte que coûte ! Les Ferengis sont passés par là et ont laissé leur empreinte indélébile…
Mais tous ces inconvénients sont probablement le prix à payer pour se sentir entouré, heureux et bien traité. Oubliez ! Vous ne vous sentirez jamais plus seul qu’en ville, entouré de tous ces gens qui ne veulent pas entendre parler de vous et qui vous laisseront mourir de solitude à la porte à côté de votre logement…
Non, la ville n’est pas plus tentante que la campagne. Faudra-t-il alors leur préférer l’île déserte ? Peuplée de vahinés à demi nues, vous passant des colliers de fleurs autour du cou ?
C’est ce que nous tenterons d’étudier dans notre prochaine chronique. Ou peut-être pas…
Je vais aller étudier cette perspective dans mon lit, en laissant un peu de place à ces demoiselles oniriques dont les seins gorgés de soleil me font déjà fantasmer…
Et comme disait Khaless : "La ville, vous êtes sûrs que c’est bien naturel ?"
Qapla’
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