Diana : La critique

Date : 07 / 10 / 2013 à 20h05
Sources :

Source : Unification France


SYNOPSIS



1er Septembre 1995 : La princesse de Galles et le docteur Hasnat Khan sont présentés l’un à l’autre par Oonagh Toffolo, amie de Diana, au Royal Brompton Hospital de Londres. Officiellement séparée du prince Charles depuis décembre 1992, Diana a connu plusieurs aventures amoureuses décevantes. Alors qu’elle s’interroge sur le sens à donner à sa vie, elle s’éprend du chirurgien pakistanais et, pour une fois, parvient à garder quelques temps secrète leur liaison. Son divorce définitivement prononcé en août 1996, Diana veut croire à un avenir possible avec cet homme qui l’aime avec ses qualités et ses défauts, indifférent à l’image d’icône princière qu’elle incarne aux yeux du monde depuis plus de quinze ans.
6 Septembre 1997 : Un homme effondré derrière ses lunettes noires assiste aux obsèques de Diana. Peu de gens reconnaissent Hasnat Khan. Alors que les tabloïds affirment que Diana s’apprêtait à épouser Dodi Al-Fayed, rares sont ceux qui savent que, peu avant son accident, elle essayait encore de joindre Hasnat pour le convaincre de revenir à elle.

NOTRE AVIS



Soyons honnête, je ne devais pas aller voir Diana et c’est suite à un drôle de concours de circonstances que j’ai assisté à cette projection. Diana, c’est finalement comme Titanic, le genre de films dont on connait déjà la fin mais dont on veut comprendre la succession d’évènements conduisant à l’inévitable.

Et bien, à ma grande déception, ce ne fut pas le cas. Ce n’est rien de plus qu’une histoire d’amour impossible entre un homme, Hasnat Khan interprété par Naveen Andrews, (l’inoubliable Sayid dans Lost) qui refuse d’épouser le reste du monde et la récente divorcée Lady Di (Naomi Watts) qui rêve simplement d’être la femme d’un seul homme.

D’emblée le choix du réalisateur nous interpelle. Personne n’a oublié Diana, sa vie, son œuvre mais surtout sa personnalité charismatique, son goût de la provoc’ et de la mode. On se demande donc comment Oliver Hirshbiegel a pu à ce point éluder qui était réellement la princesse de Galles, ce qu’elle représentait et les aspects les plus intéressants de sa vie qui ne sont évoqués que trop brièvement. Si vous êtes nul en histoire, ne comptez pas sur le film pour vous rappeler qui était son mari, comment s’appelle ses enfants ou comment se passait ses relations avec sa belle-mère de reine....

Ici, la vocation de Diana pour les causes humanitaires et pour aider les autres n’est finalement qu’un prétexte. Le film s’intéresse d’avantage au émois amoureux de cette femme presque redevenue une adolescente comme si on était dans un épisode de Gossip Girl... Comment elle use de ses charmes et de stratagèmes improbables pour séduire son beau chirurgien ou comment elle parvient à manipuler son entourage suspendue à ses 4 téléphones portables entre 2 séances de shopping. Et paradoxalement, les transitions entre les scènes et les époques sont aussi hachées et hésitantes que l’interprétation des 2 acteurs qui ne savent pas s’ils doivent se retenir ou se livrer complètement.

Finalement, Diana, tout le monde connait sa vie et son tragique destin. Malgré tout et comme en fait écho The Guardian, ils ont réussi à la tuer une 2ème fois, ce qui est un bien triste exploit.

BANDE ANNONCE




FICHE TECHNIQUE




 Durée du film : 1 h53
 Date de sortie : 2 octobre 2013
 Titre original : Diana
 Réalisateur : Oliver Hirschbiegel
 Scénariste : Stephen Jeffreys
 Interprètes : Naomi Watts, Naveen Andrews, Douglas Hodge, Charles Edwards, Cas Anvar
 Directeur photo : Rainer Klausmann
 Musique : David Holmes
 Décors : Kave Quinn
 Costumes : Julian Day
 Producteurs : Robert Bernstein et Douglas Rae
 Distributeur : Le Pacte



LIENS


 Lien vers site officiel du film
 Lien vers fiche allociné.fr
 Lien vers fiche imdb.fr


PORTFOLIO



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