La peur des changements
NuqneH !
Un vieux guerrier comme moi a toujours tendance à s’installer dans un petit confort lentement édifié par des habitudes patiemment accumulées, des sécurités soigneusement incrustées dans les piliers de la vie quotidienne. La continuité est garante de tranquillité, de paix et d’inutilité de se devoir se remettre en question pro-fondément.
Mais le destin aux rictus farceur ne peut s’empêcher de malmener toute cette sérénité pour nous montrer à quel point nous serions inconscients de le sous-estimer...
Et paf ! Un beau matin, ça vous tombe sur le coin du front, y creusant quel-ques nouveaux cratères pas toujours en phase esthétique avec la beauté précédente de ce superbe morceau anatomique.
Vous êtes viré de votre poste !
Bien que de nombreux indices vous aient déjà mis la puce à l’oreille (comme dirait un Ferengi atteint de démangeaisons auriculaires), on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine douleur, voire une douleur certaine. A la réflexion, les raisons de cette décision semblent toujours injustes ; les explications fumeuses... Même si à la réflexion, on peu arriver à comprendre le processus, le résultat est dur à avaler.
Mais le problème est le futur. Que va-t-il arriver maintenant ? Il va falloir tout changer. reprendre de nouveaux repères, se créer de nouvelles habitudes, prendre des risques. Et surtout se remettre en question. Pas question de refaire les mêmes erreurs, d’ignorer à nouveaux les signes avant-coureurs de danger. Il faut tout d’abord garder confiance en soi (pas facile lorsqu’on est un Klingon déshonoré !), puis accepter de repartir à zéro, espérant qu’une nouvelle escadrille acceptera votre candidature...
Il n’y a qu’une solution : considérer que cette nouvelle expérience vous ap-portera un plus dans votre vie et les nouvelles choses que vous découvrirez vous permettront de retrouver votre gloire passée et mériter à nouveau le Sto’Vo’Kor !
Mais, je vous dis une chose : dans ce cas de figure, c’est pas le moment d’al-ler se recoucher !!
Et comme disait Khaless : "Tu trembles, carcasse, mais tu tremblerais bien plus si tu savais où je te mènes !"
(J’affirme que c’est de Khaless et non pas d’un va-gue terrien dont personne ne se souvient... C’est aussi vrai que lorsque Kang affir-mait que Shakespeare était Klingon !)
Qapla’
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