
Le petit Copillon des bois (2)
NuqneH !
Suite de cette saga auprès de laquelle « Les feux de l’amour » ne sont que météo banale et abêtissante, cette saga qui vous a tous passionnés et tenus en haleine, la langue pendante la semaine dernière…
L’UMP (« Univers Maladif des Pets-foireux ») déclinait donc. Tous s’étaient mobilisés pour tenter de sauver ce monde. Jus de Paix, le vieux sage, assisté de sa fidèle vestale Valérie Prêtresse tenta d’intervenir pour calmer les esprits, mais Rachida Tati, le vieille Tata de la famille, secondée de François Sagouin s’empressa de mettre de l’huile sur feu pour faire cuire des nouilles à la Jacob, histoire d’empoisonner le plus de gens possible.
La guerre battait son plein…
Notre brave petit Copillon était bien triste de ne pas arriver à surmonter son handicap. Même le culbuto du Parc-Cosy ne le faisait plus rire. Il se mit même à manger du fromage de Hollande, et à se taper de temps en temps un Kir Royal bien à l’aubry sous un parasol.
Il n’avait plus goût à rien. Il envisagea de s’engager dans la Marine, mais on lui proposa un poste de serrurier et, fâché avec la mécanique, eut peur d’avoir des problèmes avec le pêne.
Que faire ? S’adresser aux mânes du Grand Carolus de Gaule ? Tenter d’entrer dans les ordres ? C’eût fait désordre…
Il décida alors de se retirer en méditation, puis en médication, et enfin en médiation, tentant une réconciliation entre lui et lui-même.
Peine perdue, le ver était dans le fruit.
L’UMP dégringola lentement pour subir une longue période de retour sur soi-même, de remise en question, de questionnement sur la remise, etc.
Chacun se mettait en recherche, qui de la vérité, qui de l’avenir du monde, qui du sens de la vie, qui de ses clés ou de son mouchoir…
Puis, après une longue période de maturation, la lumière se fit.
Copillon comprit ce qu’il fallait faire : changer de direction, renverser la vapeur, inverser la tendance.
C’est ainsi que l’UMP devint le PMU…
L’Histoire était écrite !
Ouf, après cette merveilleuse histoire, je pense qu’il est temps d’aller reposer mon neurone dans un Bonaparte Manchot (Pardon, un bon appartement chaud), avec un bon gros dodo…
Et comme disait Khaless : "Tout ça pour ça. Quelle tristesse…"
Qapla’
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