
Le petit Copillon des bois (1)
NuqneH !
Je vais vous narrer avec élégance un beau conte de fées qui se passait dans un monde magique que l’on appelait l’« Univers Maladif des Pets-foireux (UMP) », peuplé de gens dotés de caractères particulièrement décidés.
Ce monde incroyable s’était créé sous le règle du Grand Carolus de Gaule (car il était passé d’un univers à l’autre et était né dans celui de la Terre), qui avait, chaussant ses Pompes Idou (le nom de la fameuse marque), été suivi par son Destin. Après avoir fondé cet Univers, il avait mis en place une discipline de fer allant jusqu’à vérifier les défécations des citoyens sous peine d’amende : « Ou tu Chies, ou tu Ra-que ! ». Mais malgré tout il avait pensé à leur détente et avait crée pour eux le Parc-Cosy où vivait un clown-culbuto qui faisait rire tout le monde.
Mais peu à peu cet univers avait perdu de ses convictions malgré des Guerrières viriles et sanguinaires qui ne laissaient jamais un ennemi vivant. Leur cri de guerre était « Mort à nos… » et elles s’arrêtaient là, leur cerveau étant incapable de trouver le nom de l’ennemi à décimer.
Et cette civilisation périclitait…
C’est alors qu’un jeune homme (dans les 55 ans) décida de se battre pour faire retrouver toute sa gloire à l’UMP. Il se nommait Copillon et était très courageux. Pourtant, il souffrait d’un grave trouble : un dédoublement de la personnalité.
Il décida de prendre le pouvoir afin de rendre à son univers sa gloire d’antan.
Mais son TDI (trouble dissociatif de l’identité) lui posait un gros problème, car il n’était jamais d’accord avec lui-même, allant jusqu’à se flanquer des baffes mémorables pour se corriger lui-même ».
« — C’est moi qui suis le roi !
— Non, c’est moi ! Pas toi !
— Mais puisque moi, c’est toi, c’est donc nous !
— Nous oui, mais moi !
— Non, moi ! »
Et ainsi de suite jusqu’à ce que leurs blessures les rendent incapables de rester debout.
Et la vie continuait dans cet UMP de plus en plus affaibli par ses querelles intestinales (et non pas intestines, car ça les faisait « caguer » d’être aussi Maladifs et de ne point trouver de remède) le menant lentement vers son déclin.
Je vous raconterai la suite la semaine prochaine, maintenant : dodo.
Et comme disait Khaless : "La suite ! La suite ! Euh est-ce bien prudent ?…"
Qapla’
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