
Yawn.... (bâillement klingon)
NuqneH !
Quoi ? Comment ? C’est l’heure de ma chronique ?
Oh, non ! Je dormais si bien, tranquille dans mes doux draps diaprés drapant droitement mes bras embrasés des rêves éphémères emplis d’effets loin d’être amers...
Cette sensation délicieuse que l’on ressent lorsque l’on dort, que tout souci est oublié, que soudain le monde qui vous entoure devient amical, facile, idéal...
Outre la douceur du satin de l’oreiller sur votre joue burinée par les combats et l’espace (oui, je sais, les Klingons n’ont pas l’habitude de douce literie et préfèrent la rudesse d’un tissu rêche et viril, mais que voulez-vous, mes nombreux voyages m’ont fait connaître des choses si agréables que je n’ai su m’en priver. Par ailleurs, toutes ces douceurs restent dans le secret de ma demeure et nul de mes concitoyens n’en sait rien. Bien entendu, je compte sur vous pour ne point éventer la chose !), il y a ce merveilleux sentiment d’être hors du temps, de l’espace et des emm...
Et voilà que je dois me réveiller pour écrire ma chronique ! Que je dois quitter ce havre de paix qu’est mon petit lit douillet où se succèdent rêves fantastiques, songes héroïques, voire fantasmes érotiques...
Que Khaless l’inoubliable me pardonne, mais ne pourrait-on pas dormir en permanence, rejetant ainsi de façon permanente les vicissitudes de la vie éveillée, ses impôts, ses mémés-à-tit-chienchien-qui-ne-cherchent-qu’à-vous-cassser-les-pieds (voire autre chose), ses douleurs de vieillesse, ses toubibs qui vous imposent toujours plus de privation, j’en passe te des meilleures...
Chaque réveil est un retour dans le réel douloureux et désillusionnant. Une brutale reprise de contact avec le sol sous un angle presque toujours douloureux...
Tant pis, pas de sujet de chronique pour cette fois, je retourne au dodo. Morphée, t’en vas pas : j’arrive !
Et comme disait Khaless : "Qu’on me laisse dormir jusqu’à ma clônaison !"
Qapla’
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