
Les politiclowns (le retour)...
NuqneH !
Vous savez qu’une de mes passions d’exosociologue klingon est d’étudier la Terre, surtout la France et encore plus vos politiclowns. Et en ce moment, je suis fasciné…
C’est absolument génial, même vos humoristes sont dégoûtés, les politiclowns font ça – sérieusement – avec plus de comique que les artistes eux-mêmes. Entre les zobsessions (pas de faute là non plus) du playboy à 2 balles, les engueulades des vendeurs d’engins à Karachie (pas partout, ça finit par sentir mauvais), les amitiés sincères et profondes de la gauche ("tiens, prends ma gauche dans la gueule", avec des amis comme ceux-là, pas besoin d’ennemis) et tout le reste des politiclowns qui se demandent tous si y vont se faire pincer et aller en taule, ou s’ils arriveront à s’en sortir ; y a de quoi de dilater la rate jusqu’à la Saint Sarko !
Ceux qui ne sont pas encore en taule ou en fuite ne vont pas tarder à y aller, et les autres (en restera-t-il ?) s’inquiètent de la divulgation des comptes numérotés de Suisse.
Ahhhhh….. Quel bonheur ! Du coup, je me suis remis à écouter les JT. Moi qui avais arrêté d’écouter les meurtres, les viols, les enlèvements, les guerres ; voilà que je retrouve mes chers Politiclowns au mieux de leur forme, la langue pendante et le rut prometteur devant les élections de 2012.
Et l’on pourrait penser que depuis, cinq républiques, ils nous ont tout fait ? Et bien non ! Ils trouvent toujours de quoi nous étonner, nous émerveiller tant et si bien que les triples sauts périlleux des Gambinos n’intéressent plus personne. Seul, le football est encore capable de lutter contre leur spectacle. Entre deux niaiseries, laquelle gagnera ?
Question !
Faut dire que les deux ont le même moteur : le blé, le pognon, les pépettes, les brouzoufs, les picaillons, l’artiche, l’oseille, la fraîche, les biftons, l’aspine, l’auber, l’avoine, la braise, le carbure, etc. Avec le pouvoir en plus pour les politiclowns.
Ce serait marrant de les prendre tous, gauche, droite, centre ou extrême, de leur mettre un maillot rayé sur un stade, et un ballon lesté au platine. Et roule, ma poule !
C’t’empoignade ! Ce charnier, pire que les combats d’Astérix. Et à la fin, tous à l’hosto. Y sauraient enfin ce que c’est que d’être malade, dépendant, humilié, rabaissé…
Oh, j’en jouis d’avance. Si tant bien que je vais aller en rêver dans mon lit.
Et comme disait Khaless : "Chez nous, sur Qo’noS, les polichoses, on les égorge, c’est plus marrant…"
Qapla’
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