
Toc, toc, qui est la ?
NuqneH !
A plusieurs reprises, j’ai été confronté à deux psychiatres, de père en fils, du nom abhorré de G’Narp, fils de G’Narp. Les ayant éliminés tous deux, pour le plus grand bien de la galaxie, je me suis retrouvé poursuivi par G’Norf, leur cousin, psychiatre lui aussi, et bien décidé à venger la famille.
Lui décida de se miniaturiser, et d’entrer directement dans mon cerveau, afin d’y exercer des représailles que je n’ose même imaginer.
Il ne frappa, non, ainsi qu’aurait pu l’indiquer le titre de cette chronique. Mais c’était pour faire un effet de style et vous accrocher. En même temps, "toc toc", ça fait penser aux tocs, aux psychiatres et donc, ça met dans le bain. Pas mal, non ? Quoi, "facile" ? Je voudrais vous y voir, vous à trouver des titres à la fois accrocheurs, intelligents, fins et délicats comme je le suis moi… Silence !
Il ne frappa pas donc, (contrairement à moi si vous continuez à critiquer mes titres), et pénétra par la narine gauche, remonta jusqu’au cerveau et entra.
Tout d’abord, il ne vit rien, en dehors de quelques toiles d’araignées andoriennes. Puis, il aperçut un panneau indicateur montrant la direction à prendre. Au bout d’une heure de marche, il découvrit dans un interstice, un peu de masse gélatineuse blanchâtre qu’il prit pour ma cervelle. Las ! Ce n’était que quelques résidus de souvenirs de mes premières vacances aux sports d’hiver. Quelques brumes flottaient çà et là, vagues pensées égarées cherchant une attache à quelque chose de réel.
Il reprit sa recherche et tomba bientôt en arrêt devant un gouffre si profond qu’on n’en voyait pas le fond. C’était l’abîme de mes illusions perdues, si noir qu’il semblait infini. Le contournant, il s’aperçut qu’en plus d’être profond, il était aussi très large…
Cherchant toujours plus loin, il finit par trouver un autre écriteau indiquant la proximité dudit cerveau. Mais là encore, il fut déçu de n’y point trouver autre chose qu’un vide sidéral autant que sidérant. La poussière crissait sous ses pas, témoin d’un abandon millénaire. Il marcha encore des heures.
Il n’allait pas tarder à renoncer, lorsqu’il vit une vague lueur : il reprit espoir. Se précipitant, il s’aperçut qu’il était arrivé à la narine droite. Il avait fait le tour du crâne sans y dénicher le moindre cerveau.
Je vous vois déjà vous gausser : "Ça ne nous étonne pas ! Avec les chroniques qu’il écrit, il ne pouvait avoir de cerveau !" Petits innocents…
Mon cerveau, je le cache sous mon oreiller, afin de ne pas l’user prématuré-ment. Simplement. Je vais d’ailleurs de ce pas le rejoindre, na !
Et comme disait Khaless : "No comment…"
Qapla’
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