
Art - Goth...
NuqneH !
Quelles belles langues que celles que l’on découvre au travers des voyages dans la galaxie... Risa, Ferenginar, Vulcain, Altaïr, Cassiopée, Mandicore, Grayson (Coucou, Captain Le Rouzic), et tant d’autres...
Tous ces sons étranges qui forment des mélopées parfois agressives ou tendres, plaintives ou hilares. Surtout celle qui vient d’une ancienne peuplade de la Terre, je crois qu’il s’agit des anciens Goths…
Ah, quel plaisir de savoir que pour demander à manger, il est possible de vouloir becqueter, bouffer, boulotter, briffer, cartoucher, casser la croûte, casser la dalle, casser la graine, claper, croûter, damer, galimafrer, gameller, grailler, jaffer, mastéguer, morfiler, tortorer, rayaver et j’en passe (si vous en voulez d’autres, allez les demander à San Antonio, le célèbre commissaire terrien qui fit tant de ravages auprès de ces demoiselles de Risa lorsque son auteur se lança dans la SF. Comment, il a jamais écrit de SF ? Ben, il aurait dû !).
Et pour payer, on va verser cette monnaie que l’on nomme artiche, as, aspine, aubert, avoine, balles, beurre, biftons, blanquette, blé, boules, braise, bulle, caire, carbure, carme, chels, caillasse, claude, craisbi, douille, fafiots, fifrelins, flouze, fourrage, fraîche, fric, galette, galtouse, ganot, gibe, graisse, grisbi, japonais, lard, love, maille, monaille, mornifle, némo, os, oseille, osier, pépètes, pèse, picaillons, pimpions, plâtre, pognon, radis, rafia, ronds, sauce, soudure, talbins, trêfle, thune, etc.
Tout cela avec sur les genoux une belle femme, belette, bergère, bombe, bourgeoise, frangine, gerce, gisquette, gonzesse, gonze, greluche, greluse, grognasse, meuf, miss, nana, nière, pépée, polka, poupée, sœur, souris, star, taupe, ga-zelle, smire, zoulette qui vous fera bicher comme un pou, jusqu’à vous faire embastiller pour tapage nocturno-diurne par un gendarme, archer, bignolon, bourdille, cogne, condé, coyotte, flic, keuf, matuche, pandore, perdreau, poulet, poulaga, poulardin, pouleman, royco, chtar, roussin, schmidt, et autres représentant de la force publique.
Bien sûr, se retrouver au gnouf pour avoir joui du printemps naissant, c’est se faire avoir, se faire patchaquer, se faire niquer, se faire bénène, se faire bebar, se faire carotte, se faire mettre, se faire beh, se faire passer un sapin, se faire douiller, se faire empapaouter, se faire entuber et j’en passe et des meilleures.
Bon soyons sérieux. Toutes ces locutions sont de nature à nous faire rêver, gamberger à toutes ces richesses culturelles réparties au travers des cultures aussi différentes que bizarres.
Et maintenant, cet effort de réflexion m’ayant pompé la sève, je vais aller me coucher, me paddocker, me pager, me pagnoter, me pieuter, me zoner dans mon paddock, mon page, mon pageot, mon pieu, mon plumard, mon plume, mon plumzingue, mon pucier, mon lit, quoi !
Et comme disait Khaless : "S’il fait ses chroniques en langue étrangère, maintenant…"
Qapla’
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