Jurassic World - Renaissance : La critique
JURASSIC WORLD : RENAISSANCE
– Date de sortie : 04/07/2025
– Titre original : Jurassic World : Rebirth
– Durée du film : 2 h 13
– Réalisateur : Gareth Edwards
– Scénariste : David Koepp d’après l’œuvre de Michael Crichton
– Interprètes : Scarlett Johansson, Jonathan Bailey, Mahershala Ali, Rupert Friend, Manuel Garcia-Rulfo, Luna Blaise, David Iacono, Audrina Miranda
LA CRITIQUE
Jurassic World : Renaissance est un très bon film qui se déroule cinq ans après les événements relatés dans le bon Jurassic World : Le Monde d’après.
Le scénario de David Koepp tourne autour d’une mercenaire qui est engagée pour aller faire des prélèvements sur différents dinosaures. Ces derniers ne vivent plus que dans des lieux où les humains sont interdits, ce qui va leur faire prendre un certain nombre de risques. D’autant que ceux choisis sont parmi les plus dangereux.
Le film de Gareth Edwards permet de retrouver quelques dinosaures emblématiques de la saga, même si certains d’entre eux font des apparitions très brèves (avec un coup de cœur pour la séquence du T-Rex). Le récit se concentre sur de nouvelles espèces que l’on voit nettement plus, ce qui permet d’obtenir des séquences parfois extrêmement impressionnantes et des passages très tendus.
D’ailleurs, l’esprit régnant sur le long métrage fait beaucoup penser au premier opus de la série, avec son nombre de personnages limités coincés sur une île et essayant d’échapper aux créatures carnivores qui n’ont pas intention de laisser passer un repas gratuit.
Parmi les personnages les plus marquants, on peut découvrir Scarlett Johansson, extrêmement à l’aise dans son rôle de mercenaire n’ayant pas froid aux yeux. La comédienne offre des séquences d’action haletantes et est vraiment crédible dans son rôle de leader essayant de sauver un maximum de personnes. Rupert Friend est très bon en représentant de la société organisant l’expédition. Jonathan Bailey est impeccable en spécialise des dinosaures servant de consultant. Mahershala Ali est fort juste en capitaine du bateau qu’ils affrètent. Manuel Garcia-Rulfo est vraiment sympathique en père faisant une croisière avec ses deux filles, qui sont très bien incarnée par Luna Blaise et Audrina Mirand. Alors que David Iacono est intéressant en petit ami de l’une d’entre elle, qui ne paye pas de mine.
Les effets spéciaux sont vraiment impressionnants et en mettent plein les yeux. Les nouveaux dinosaures sont tous plus beaux les uns que les autres et quelques passages sont à la limite de l’horreur, car il faut s’attendre à ce que certains personnages ne survivent pas jusqu’à la fin du récit, tandis que d’autres bénéficient d’un certain humour.
Ainsi entre les images de synthèse, les animatroniques plus vraies que nature et les somptueux paysages naturels où se déroulent la plupart des aventures des personnages, on se retrouve facilement transporté en plein cœur de ce nouvel âge jurassique contemporain.
Sans compter que les splendides décors de James Clyne et de Rob Cameron ont aussi un grand charme et ils sont parfaitement exploités par une narration réservant peu de surprises, mais faisant passer un très bon moment de divertissement.
De plus, la très belle photographie de John Mathieson apporte beaucoup de réalisme à ce que subissent les protagonistes. Et la sympathique musique d’Alexandre Desplat, qui utilise aussi de la célèbre mélodie de la saga, renforce le vent d’aventure qui souffle sur les tribulations dangereuses de personnages auxquels on s’attache facilement.
Par contre, si certains éléments au niveau scientifique sont cohérents, d’autres laissent plutôt sceptiques. Mais ce n’est clairement pas ce que l’on est venu voir dans un long métrage mettant en avant des dinosaures revenus du passé.
Jurassic World : Renaissance est un très bon film faisant souffler un nouveau vent de fraîcheur sur une saga qui réussit à se réinventer, tout en retournant aux sources de son origine. Avec son histoire possédant un certain classicisme, mais l’assumant parfaitement, sa réalisation extrêmement efficace et ses comédiens tout à fait convaincants, c’est un grand plaisir de se replonger dans un monde où les dinosaures existent à nouveau. Et surtout, le format plus intimiste rend l’œuvre plus appréciable que l’opus précédent qui tombait nettement trop dans la surenchère et dans l’action débridée.
Divertissant et grandiose.
SYNOPSIS
Cinq ans après JURASSIC WORLD : LE MONDE D’APRÈS, l’environnement de la planète s’est révélé hostile pour la plupart des dinosaures. Ceux qui subsistent vivent dans des zones équatoriales isolées, aux conditions proches de celles de leur ère d’origine. Parmi ces créatures terrifiantes, trois spécimens renferment peut-être la clé d’un remède capable de changer le destin de l’humanité.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Photographie : John Mathieson
– Montage : Jabez Olssen
– Musique : Alexandre Desplat
– Costumes : Sammy Sheldon
– Décors : James Clyne, Rob Cameron
– Producteurs : Frank Marshall, Patrick Crowley, David Leitch, Kelly McCormick pour Universal Pictures, Amblin Entertainment, 87North
– Distributeur : Universal Pictures International France
LIENS
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