
Et revoilà le politiclowns !…
NuqneH !
Il y a quelques temps, dans mes chroniques n°83, puis 106, je vous ai parlé des politiclowns et des politichiens… Aujourd’hui, je n’oserai pas vous parler des poli-ticons, alors je reprendrai le terme de politiclowns, même si l’autre terme me titille la plume avec une acuité dont vous n’avez nulle idée…
Toujours sur cette même planète P.S.U.D.F.U.M.P. 07 (Planète Sûrement Ultra Démocratique Fermement Unie Mais Pervertie), dont je vous avais parlé, une nouvelle page d’histoire s’est écrire, en lettre non pas de sang, mais de… - non, je resterai correct -.
Un de ses partis, naguère sympathique, mais ayant subi de terribles revers d’honneur et de convictions, s’est décidé à changer de dirigeant. Jusque là, pas de problème. Mais voilà que deux femelles enragées se sont retrouvées en lice, avec un âge mental de 8 mois et demie (à elles deux). Et de s’engager un dialogue extrême-ment littéraire :
"C’est moi qu’ai gagné !
Non, c’est moi : j’ai 20 voix de plus que toi !
C’est même pas vrai, et pis mon papa, il est militaire, il va te mettre en pri-son !
Mon papa, il est plus fort que le mien : il a été président !
Si tu continue, je vais te tirer les cheveux !
Et moi, je vais déchirer ta robe !
Et moi, je ferai pipi dans ta limonade !..."
Et c’est ainsi que les échanges littéraires à la tête de ce parti sinistré ont per-mis une nette avancée dans le ridicule et la clownerie la plus sordide. Moi qui pendant longtemps avait espéré que le venue des femmes à la politique apporterait quelque chose de plus sain, j’ai compris la vanité de mes espoirs…
Et pendant ce temps-là, les victimes de ces luttes - non pas intestines, mais intestinales - sont les adhérents de ce parti, mais aussi des autres, se rendant de plus en plus compte à quel point ces politiclowns sont de tristes sires, si peu au ser-vice de ces électeurs qui mettent leur confiance en eux et qui se fourrent le doigt - non, la main entière - dans l’œil jusqu’au genou.
Et pourtant, le père de l’une de ces harpies avait pourtant montré que lui, avait compris ce qu’était la politique, puisqu’il s’en était éloigné alors qu’il était sûr d’être élu. Sa fille a dû oublier qui est son père !!
Quand à moi, je préfère me désister : je vais au lit. Ne me réveillez que quand ces politiclowns seront devenus sérieux, c’est-à-dire jamais !
Et comme disait Khaless : "Ah, la politique ! Si ceux qui la font savaient ce que c’est vraiment !"
Qapla’
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