
Maladie bizarre
NuqneH !
La semaine dernière, je vous ai expliqué comment j’entretenais mon génie. D’aucuns ont cru comprendre que tout cela n’avait été qu’un rêve… Je dois les prévenir que le mépris que ces graines de Goa’Ulds m’inspire les ravale au niveau d’un rien du tout encore moins que rien qu’un pas grand-chose.
Tous ces incrédules indécrottables me rappellent sans équivoque le doute qu’entretinrent certains amis lors de la narration épique que fit une amie mienne lors d’une soirée quelque peu arrosée.
Elle s’était réveillée un matin avec plein de petits bisounours lui dansant devant les yeux. Bien que fière guerrière, elle n’en fut pas moins inquiète : mourir de maladie, ce n’est pas comme être transpercée par l’épée d’Aragorn ou le rayon répulseur d’Iron Man.
Elle décida donc d’aller au plus vite voir un certain docteur Who que lui avait recommandé une vieille amie, une certaine Zhaan. Cette décision lui coûta, certes, mais elle s’y résigna et traversa un point de saut pour se rendre sur la Base Alpha où exerçait le fameux docteur.
Le voyage fut un peu long et elle eut le temps de se lier avec certains de ses compagnons de voyages, entre un certain Conan, un peu barbarbant sur les bords, mais sympa quand même. Il lui raconta ses aventures sur Arrakis, avec son compagnon Chewbacca. Comme il était plutôt pas mal de sa personne, elle s’autorisa un petit flirt, mais un certain David Vincent assura qu’il les avait vus et alla les dénoncer au commandant de bord, qui lui répondit qu’il s’en fichait, car la vérité était ailleurs.
Ils firent connaissance d’un alien qui voulait "téléphoner maison", mais n’ayant pas l’indicatif de Melmac, se retrouvait régulièrement au 22, à Asnières. Elle bavarda un peu avec quelques autres passagers, mais n’ayant pu continuer son flirt avec son beau musclé, s’ennuya ferme sur la fin du voyage.
Lorsqu’elle arriva enfin dans le cabinet médical, elle s’adressa à la l’infirmière, qui lui demanda : "Vous voulez voir le docteur qui ?". Mon amie passa outre, et vit enfin le fameux Docteur qui diagnostiqua immédiatement ce quelle avait : "C’est simple, vous souffrez d’un Gros Ovaire".
…
Bon, je reconnais, j’ai un peu honte de ce jeu de mots laid. Je vais plutôt me coucher. Ça me changera !
Et comme disait Khaless : "Comment qu’y fait pour s’y retrouver ? Finalement serait-il quand même génial ?"
Qapla’
Les illustrations des articles sont Copyright © de leurs ayants droits. Tous droits réservés.
















