
Hunger Games - L’embrasement : La critique
SYNOPSIS
Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74ème édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75ème édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…
NOTRE AVIS
Immense succès aux USA, le premier Hunger Games n’avait pas connu un sort en salles aussi flamboyant en France. Sans doute victime d‘un lien présumé de parenté avec la saga Twilight, à mon avis à tort, le film n’avait pas attiré plus que ça le public. Et pourtant, le film avait beaucoup de qualité, en particulier ses interprètes…
Lionsgate n’a pas mis longtemps pour mettre en chantier l’adaptation du second roman. Moins d’un an et demi après la sortie du premier opus, voici qu’arrive sur nos écrans L’embrasement. Brillamment mis en scène par Francis Lawrence (Constantine, Je suis une légende), le film confirme tout le bien qu’on pense du réalisateur. Dense, rythmé, équilibré, on ne voit pas passer les quasi 2 heures et demi du film. Comme dans le premier, mode et design sert le propos. C’est peu dire que l’équipe technique s’est surpassée sur ce long métrage. C’est spectaculaire et flamboyant.
Jennifer Lawrence montre à nouveau qu’elle est l’interprète idéale pour Katniss. Le film joue d’ailleurs beaucoup sur l’intensité de son regard et sa présence physique indéniable. Je suis moins fan du casting masculin, Liam Hemsworth et Josh Hutcherson, qui est bien fade face au rayonnement de Jennifer Lawrence. Mais il faut dire que le gros atout de cette saga se situe surtout sur ses personnages secondaires. Il est assez admirable par exemple de voir comment Elizabeth Banks transcende la superficialité supposée d’Effie Trinket. Et quel plaisir d’admirer à l’écran le talent "email diamant" de Stanley Tucci ou le regard glaçant de Donald Sutherland.
Sur le fond, Hunger Games reste à mon avis le meilleur exemple grand public de dénonciation des méfaits de la téléréalité. En plaçant l’action dans une dictature futuriste occidentale et en forçant le trait sur ce Koh Lanta mortel, le film démonte à la perfection les manipulations mentales de ce genre ou plus globalement les fausses belles histoires qu’on cherche à nous faire gober à longueur de temps.
Clairement, la fin du film ne nous donne qu’une envie, celle de découvrir très vite la suite de cette histoire.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Durée du film : 2 h 26
– Titre original : The Hunger Games - Catching Fire
– Date de sortie : 27 novembre 2013)
– Réalisateur : Francis Lawrence
– Scénariste : Suzanne Collins, Simon Beaufoy et Michael Arndt d’après l’oeuvre de Suzanne Collins
– Interprètes : Jennifer Lawrence, Liam Hemsworth, Josh Hutcherson, Elizabeth Banks, Sam Claflin, Jena Malone, Woody Harrelson, Stanley Tucci, Alan Ritchson, Philip Seymour Hoffman et Donald Sutherland
– Directeur de la photographie : Jo Willems
– Musique : James Newton Howard
– Décors : Philip Messina
– Costumes : Trish Summerville
– Producteur : Nina Jacobson et Jon Kilik pour Lionsgate
– Distributeur : Metropolitan FilmExport
LIENS
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