
Et hop ! Pital (5) (y avait longtemps)...
NuqneH !
Ben oui ! Afin de compléter mon étude sur les hôpitaux, cette fois-ci, je suis allé (après m’être soigneusement composé un état de rescapé du Sto’Vo’Kor) voir les infirmières de Pneumologie de la Salpêtrière à Paris… Sublimissime !
Je n’avais rencontré que peu d’infirmières désagréables. Mais alors là, chapeau. Le charme y a côtoyé la gentillesse, la compétence, la patience (et l’en faut avec un bourrin comme mézigue !), ainsi que l’empathie.
Incroyable comme cet hosto sait choisir son personnel : des internes (entre autre Marie, une jeune femme adôôôôrable, fraîche comme un rayon de soleil sur les rochers bretons, dans la douceur d’un matin de printemps) aux infirmières, aides-soignantes et femmes de ménage…
Un hôpital dans de vieux murs plus que tricentenaires, avec la beauté des petits jardins entre chaque bâtiment, apportant la santé de la nature dans ces locaux rénovés avec le dernier confort intérieur, tout en ayant gardé la patine extérieure.
Mais si le cadre immobilier est important pour se refaire une santé, le contact humain est primordial. Quand on a les éponges qui moisissent, un bon pneumo est bien utile, certes, mais sa gentillesse fait encore plus que ses machines et ses piquouzes. Là, tout ce dont j’avais besoin m’a été servi sur un plateau. Ayant plutôt les patates au fond du filet, suite à mon bref passage chez les têtes en os, j’avais tendance à voir mon avenir comme plus chassieux qu’un œil de maquereau oublié depuis un mois à l’étal du poissonnier par grand soleil, en période de canicule… La compréhension accordée au vieux combattant Klingon l’a revigoré et – même – lui a faire voir le futur comme rempli d’espoirs les plus enchanteurs !
Certes, plus de bouffes orgiaques, oxygène pour les vadrouilles, pas trop d’excès, mais je m’en fiche : je dirai que c’est la conséquence de mémorables batailles livrées pour la plus grande gloire de l’Empire. Et si vous qui savez la vérité laisser filer le bifteck, mes représailles seront terribles, et vous vous retrouverez pour un très long séjour à l’hôpital Chat-bi, l’horreur de l’Assistance Publique…
Mais je sais, mes petites beautés, comme dirait le grand Guerrier Klingon Ha’Noun’Hah, que jamais vous ne me feriez une crasse pareille !
Bref, me revoici pour vous abreuver de mes couenneries, et pas mèche que je retourne me faire souffler dans les bronches, même par mon interne préférée (Marie, je t’aime. Platoniquement, mais je t’aime. Sois toujours aussi bonne avec tes malades et tu les sauveras tous ! Hugh, j’ai dit).
Je vous laisse pour ce soir, allant me pager dans mon beau plumard tout neuf, en pensant à Franck, Mimi, Colette, Anne-Laurence et Pierre, Lydia, Marie, Marie (y en a deux), Agnès, Jean-Louis, etc. tous ces gens merveilleux qui méritent bien leur nom d’amis.
Et comme disait Khaless : « Si même la Grande Faucheuse ne veut pas de lui… »
Qapla’
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