Le roman noir d’Anaïs et Lili sur les quais : Un roman et une BD signés Bernard Coat L

Date : 29 / 12 / 2011 à 00h05

Après le succès de son roman Du sang sur les docks, numéro 1 des
ventes d’e-books en février et mars 2011, Bernard Coat L revient avec
un nouveau roman, Le roman d’Anaïs, et une bande-dessinée, Lili sur les quais.


Le roman noir d’Anaïs

• Auteur : Bernard Coat L
• Editeur : Ex Aequo
• Nombre de pages : 128
• Prix de vente : 12€ papier et 2€99 en e-book
• Date de sortie : 15 novembre 2011
• N°ISBN : 978-2-35962-190-7

Présentation de l’éditeur :
Le roman noir d’Anaïs, un psaume à l ?amour... une peinture sociale
teintée d ?acidité

Les lecteurs auront plaisir à retrouver Bernard Balzac et son univers
découvert dans « Du sang sur les docks », premier roman de Bernard
Coat L dont le succès l ?avait propulsé en février et mars 2011 à la
première place du top ventes de e-books.

Une préface signée Fabio M. Mitchelli

Après être resté en apnée pendant mon adolescence, dans les Univers
d ?Edgar Alan Poe ou de Stephen King et, bien plus tard, dans les
textes de Thomas Harris, j’ai découvert un beau jour la littérature
noire de Maurice G.Dantec. J’ai pensé à cet instant-là, que plus rien
n’y aucun autre auteur ne pourrait me procurer un tel vertige de
lecture. Et puis, il y a les auteurs comme Bernard Coat L. que l’on
rencontre un jour, que l’on découvre, que l’on lit.

La plume de Bernard Coat L est de celles qui me parlent, que je
ressens, que j’affectionne car elles impriment en moi, au fil de leurs
lectures, des images, des travellings, des plans-séquences. Cela,
peut-être, est-il dû au fait que l’auteur soit avant tout un
scénariste de talent, avec pour références de nombreuses
collaborations pour de prestigieuses institutions, le cinéma ou bien
encore des émissions de variétés télévisées. Son écriture reste
aérienne, transparente, parfois très sombre. On retrouve aussi dans
les dialogues de ses récits de vraies perles métaphoriques, on y sent
aussi bien la patte d’Audiard que celle de Balzac.

La narration de Bernard Coat L. est atypique, parfois hypnotique.
Tantôt simple, tantôt utile, parfois « rentre-dedans ». La richesse du
vocabulaire de Bernard Coat L. vaut son pesant d’or et donne ses
lettres de noblesse à son roman intitulé « Du sang sur les docks » ;
un illustre roman noir, social, intriguant. Cet ouvrage semble être un
étrange hybride cinémato-littéraire, issu de l’accouplement de « Fight
club » de David Fincher, et de « Usual suspect » de Bryan Singer.

La faune éditoriale à encore beaucoup de chemin à parcourir, beaucoup
de chasseurs de têtes à recruter. Existe-t-il encore beaucoup
d’individus tels que Bernard Coat ? Y-a-t-il encore beaucoup d’auteurs
de cette trempe, noyés dans la masse, laissés dans l’ombre, des
auteurs qui possèdent de vraies pépites dans leurs tiroirs, de vrais
langages et de vraies dentelles littéraires dans leurs crânes ? La
réponse est oui, et Bernard Coat L en est la parfaite émergence. Il
représente, à mon sens, un vrai talent ; la prouesse d’une plume
excellente comme il me plaît d’en lire, d’en découvrir et d’en
parler.

Vous découvrirez au fil de ce roman comment, de manière surprenante,
le style narratif de l’auteur vous emmaillotera comme l’arachnide le
fait avec ses proies. Vous découvrirez pourquoi au terme de cet
ouvrage, vous relirez un jour, peut-être demain ou la semaine
suivante, « du » Bernard Coat L.

Cet ouvrage, passé entre mes mains avant même son édition, m’a fait
prendre conscience que le talent ne se cache pas forcément dans les
supermarchés, sur des rayons près des paquets de lessives ou des
flacons d’eau de toilettes (Dixit l’auteur tel un message subliminal).
Non, le talent ne se trouve pas forcément sous les feux de la rampe, à
la radio ou sur un plateau télé. A la lecture du Roman noir d’Anaïs,
j’ai plongé dans la grâce, la subtilité. La beauté et la justesse de
ces phrases-là m’ont parfois bouleversé. J’ai eu l’occasion de passer
par différentes phases émotionnelles, par différents paliers sur
l’échelle des sensations.

« Le Roman noir d’Anaïs » est une ode à l’humanité. Des personnages
bouleversants, charismatiques même, vont et viennent dans une
atmosphère assez lourde, presque irréelle et pourtant, si proche de
notre réalité. Les tourments de l’homme, ses extravagances, ses viles
facettes et sa miséricorde, la vie, la mort, sont dépeints ici dans le
raffinement et la virtuosité d’un lyrisme éloquent.

Un pur moment de bonheur, une valse littéraire ?


Lili sur les quais

• Texte : Bernard Coat L
• Dessin : Mor
• Editeur : Jos le Doare
• Nombre de pages : 74
• Prix de vente : 12€95
• Date de sortie : 28 octobre 2011
• N°ISBN : 978-2855433196

Présentation de l’éditeur :
Lili sur les quais, une bande-dessinée troublée sur la filiation.
Lili est une jeune femme solitaire qui vit dans une pension de famille
sur le port de commerce d’une ville de l’ouest de la France.
Excepté un oncle, elle ne connaît pas grand-chose de sa filiation et
c’est bien là tout son souci.
Elle se démène pour amasser le plus de renseignements possible sur sa vie.
Ses propres investigations ne mènent à rien sinon à d’amères
désillusions. C’est à son insu que le cours des évènements va se
modifier. Des personnages agissent dans l’ombre, ceux-ci sont amis ou
ennemis, ou pire encore...
Elle va retrouver les membres de sa famille avec joie et émotion pour
son père et sa soeur jumelle dont elle ignorait l’existence, elle
fréquentait sa mère sans le savoir, une mère dépourvue de sentiments
qui sera à l’origine des heures sombres des principaux personnages de
ce récit.

A propos des proanas

Bernard Coat L tient à mettre en garde contre les proanas qui « 
prônent l’anorexie, invitent filles et jeunes femmes à devenir
anorexiques et les conseillent. Sur certains sites du Web : « Prenez de
la coke, même si c’est cher, ça fait maigrir ! » ou « On lui voit les
os, c’est trop beau ». Certaines personnes ou blogs n’hésitent pas à
créer une sorte de « culte de la minceur ». Il existe de réelles sectes
relevant de la dictature. Seule une façon de penser est autorisée.Les
anorexiques sont supérieures, les autres sont des moins que rien
pleines de graisse.Les filles ou autres groupes qui créent ces sites
n’hésitent pas à conseiller les nouvelles filles voulant devenir
anorexiques pour accéder au mannequinat. Influencer une adolescente en détresse est facile : surtout quand la société est de votre côté. Il y
a quelques mois, l’Espagne, pays de la « Movida » a interdit un défilé
devant se dérouler à Madrid pour la simple et bonne raison que
certains organisateurs estimaient que des jeunes femmes étaient en
danger de mort. »


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