
La vie secrète des objets (1)...
NuqneH !
Après le politichiens, je vais m’atteler à cette vie mystérieuse qui anime nos objets quotidiens d’une rage aveugle qui s’exerce bien souvent contre nous.
Je vous ai déjà parlé dans la chronique n° 120 (Ça date, comme disaient les Égyptiens en parlant de ce grand homme de paix), de la perfidie des fils d’écouteurs qui s’emmêlaient tout seuls, tels des spaghettis en rut…
J’ai aussi déjà abordé les ordinateurs, mais aujourd’hui, je vais en remettre une couche (et pas celle que je tiens, je vous évite de me le faire remarquer).
Ces bestioles, elles aussi vivantes et intelligentes (même si cette capacité est résolument tournée vers le côté obscur de la Force), ont comme but avoué de pousser au suicide tout être humain normalement constitué (je ne parle pas des informaticiens qui sont une sorte de race supérieure, mais parfaitement incompréhensible pour nous autres pauvres mortels).
Leur arme la plus forte, c’est le plantage. Bien que de plus en plus combattu par les professionnels et nettement moins fréquents que par le passé, cela reste le coup de Jarnac le plus efficace pour les pauvres victimes que nous sommes.
Qui n’a jamais vu s’envoler en fumée les trois heures de travail intense (si intense qu’on n’avait pas pensé à sauvegarder le fichier), suite à un crash discret, mais implacable du logiciel qui, jusque là, le servait fidèlement. Tout à coup, crac, le coup d’état : "je coupe tout avant que tu penses à enregistrer ton boulot, mon petit con... Dans l’os !).
Je ne parle pas (tiens, si, j’en parle quand même) des périphériques qui se mettent tout à coup à ne plus être reconnus, de l’imprimante qui tombe à court d’encre juste au moment où ELLE SAIT que vous devez sortir un document urgent et primordial (et que bien sûr, vous avez oublié d’avoir une cartouche d’avance), de la box qui se met en carafe au moment où c’est le dernier jour pour payer vos impôts en ligne.
L’I.A., l’Intelligence Artificielle. Merveille selon les uns, cataclysme pour d’autres, lorsque celle-ci a juré votre perte. Pauvres de nous, qui n’avons pas assez de perversité pour devancer ses attaques perfides et tenter de vivre en bonne entente avec elle.
Et pourtant, on ne peut plus s’en passer…
Je vais me coucher, mes rêves, au moins ils ne plantent pas !
Et comme disait Khaless : "Si c’est rêves ne plantent pas, c’est son cerveau à lui qu’a un bug depuis longtemps…"
Qapla’
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