
X-Men Le Commencement : James McAvoy se confie (spoilers)
Voici les révélations de James McAvoy sur X-Men : Le Commencement.
Connaissiez-vous X-Men avant d’être dans le film ?
James McAvoy : La première fois que j’en ai entendu parler c’était grâce au dessin animé alors que j’étais plus jeune. Lorsque j’avais 12 ans environ, ils ont commencé à le diffuser dans l’émission Live & Kicking. Vous regardiez la première moitié du dessin animé et ensuite ils vous faisaient patienter une heure et quart, puis ils vous proposaient la seconde moitié, ce qui n’était vraiment pas juste (rires). En tout cas, j’en étais fan, tout comme les deux premiers films.
Votre personnage a été créé dans les comics et a été incarné par Patrick Stewart à l’écran. Où avez-vous trouvé l’inspiration pour l’interpréter ?
James McAvoy : L’histoire du comics et la connaissance des comics est véritablement différente de tous les films X-Men qui ont été réalisés jusqu’à présent, et même le dessin animé dans une certaine mesure. Dans les comics, mon personnage est américain, et heureusement, Bryan Singer a décidé d’en faire un anglais lorsqu’il a choisi Sir Patrick Stewart en faisant un coup de maître au niveau du casting (rires). Donc, j’ai visionné les films, j’ai ensuite su que le film que nous allions faire était un prequel, il devait être différent, parce que la franchise avait besoin d’un bon bol d’air frais, elle avait besoin de quelque chose de neuf. Il était hors de question que ce personnage soit interprété de la même manière dans un autre uniforme, ça discréditerait le film. J’ai observé l’interprétation de Sir Patrick Stewart, j’ai pris beaucoup de notes concernant sa prestation mais c’était davantage une question d’harmonie par rapport à mon personnage. Là où Sir Patrick Stewart a été judicieux, je serais audacieux, là où il était sage, je serais fébrile. D’ici la fin des trois films, si nous parvenons à engranger suffisamment d’argent pour faire trois films, mon interprétation se rapprochera de celle de Sir Patrick Stewart. C’était très important de démarrer par quelque chose de différent mais en se basant sur son interprétation.
Était-ce difficile de relier l’histoire des origines des X-Men, l’univers des X-Men et les événements qui se sont produits dans notre histoire ?
James McAvoy : L’une des choses qui a toujours marché dans les films X-Men c’est que nous sommes au cœur de l’histoire, ces personnes se sentent comme des étrangers, peut être qu’ils ne s’apprécient pas tels qu’ils sont. Ce sont peut être des gens qui ont peur d’eux-mêmes, qu’ils ne s’aiment pas, ils veulent être normaux, ou parfois même ils sont fiers d’être différents. C’est ce qu’il y a dans ce film et c’est ce qu’il y a dans les autres films X-Men. C’est l’un des éléments clés.
Vers la fin du film, il y a un gros clin d’œil à la calvitie de Xavier, à votre avis, comment sera-t-elle abordée à l’avenir ? Vous demandera-t-on de vous raser le crâne à un moment donné ?
James McAvoy : Oui, soit il les rase, soit il les perd, on ignore comment ça se produit. À l’origine, dans les comics, il les perd le jour où il utilise ses pouvoirs pour la première fois alors qu’il est encore jeune. Mais nous avons décidé d’ignorer ça. Peut être que c’est une démarche intelligente pour une histoire basée sur les origines des X-Men. Dans notre film, nous passons notre temps à expliquer pourquoi il ne peut plus marcher, donc, nous découvrirons pourquoi il perd ses cheveux, ou s’il les rase dans un autre film. Nous avons mis ça de côté, nous n’avons pas pris en compte l’explication qui nous est donnée dans les comics, nous devons trouver une très bonne raison convaincante, liée à la nature du personnage, une raison narrative essentielle. Je ne pense pas qu’on puisse simplement faire un film avec une nouvelle approche. Vous devez accepter le changement. J’ignore s’ils le feront.
Était-ce difficile de montrer autant d’émotions rien qu’en touchant votre tempe ?
James McAvoy : Eh bien, j’ai vu ce que tout le monde faisait, ils faisaient tous des trucs sympathiques, moi, je ne fais pas grand chose. Donc, j’ai pensé qu’il fallait que je rende mon pouvoir physique et j’ai rencontré un maître en la matière du toucher de la tempe (rires). J’ai subi un entrainement intensif de trois mois, je suis sorti avec un couple de ninjas qui vivaient à l’extérieur de Dagenham (rires). Mais je trouve ça génial qu’un pouvoir puisse devenir physique.
Ce que j’apprécie dans ce film c’est lorsque des moments épiques se produisent, tout le monde donne tout son maximum pour que l’émotion soit à son maximum, mais au début du film, beaucoup de pouvoirs sont hors de contrôle.... ils sont assez désinvoltes. J’ai vraiment apprécié ça. Ce n’est pas comme si à chaque fois que quelqu’un utilisait son pouvoir qu’une scène spéciale et explosive doit se produire. Cela fait partie de leur vie de tous les jours.
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