Le temps passe ... 4ème partie
NuqneH !
Le temps passe... Et oui ! Déjà quatre logorrhées sur ce thème. Un mois de passé ! Un mois où vous avez perdu votre temps à lire les couenneries de cette chronique, au lieu de travailler vaillamment à redresser votre pays face à ces "féroce soldats qui viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes" comme l’a si bien écrit le Grand D’Prog’, notre maître à tous. Bien certains analphabêtes (non, il n’y a pas de faute, ils sont analpha et bêtes) aient voulu faire croire qu’il avait été copié par un Rouget de L’Ile, comme sur si un poisson, - et sur une île encore, donc en train de crever - pouvait écrire une chanson si tant belle et féroce qu’on croirait qu’elle est Klingonne !
Un mois qu’au lieu de pratiquer gentiment le sport national qui consiste à dire du mal de son voisin, tout en ne supportant pas qu’il en dise de vous (après tout, c’est lui, le voisin, pas vous !), vous lisez les articles de Fred (qui est aussi belle qu’elle a du talent, - je t’aime Fred, mais le répète pas à Frank -), vous vous sustentez avidement des news de Henry Marc, de Frank ou d’Eric, les Mousquetaires de l’Info Trekkienne.
Un mois
Comment, je l’ai déjà dit ? J’ai même parlé du gâtisme et de l’oubli qu’il provoquait ? Ben, vous voyez...
Mais cet oubli, est-il si néfaste ? N’as-t-il pas une vertu apaisante, n’est-il pas une caresse de pardon sur nos blessures les plus douloureuses ? (Putain que j’écris bien ! Attendez une minutes que je me relise... Ouais, y a pas, je suis bon pour l’agagadémie Klingonne !) Bref, même si le pardon n’est pas la vertu la plus nécessaire pour un fier guerrier, je suis obligé de reconnaître qu’elle a des vertus. Tant que je suis obsédé par ma haine et ma vengeance, je reste à cran, sur le qui-vive, à attendre le moindre faux-pas de mon ennemi. Je me bouffe la rate à imaginer la forme que prendra le supplice que je lui réserve.
L’écorcher vif puis le tremper dans du miel à coté d’une ruche préalablement enfumée au haschich ?
Lui faire regarder une photo de Dalida les yeux dans les yeux, en écoutant un film de Lelouch qui parlerait d’agent double ?
Lui faire porter un slip trop petit de cinq tailles en lui assurant que c’est le même que la veille, et qu’un gonflement pareil, c’est sûrement signe de tumeur Borg ?
Une fois le pardon décidé et appliqué, plus de question à se poser. On efface tout ! On se repose ! Car finalement, la première victime d’une rancœur, c’en est l’auteur !
Ouf, me rendormirais bien, moi !
Et comme disait Khaless : "Qu’on leur comble le nombril avec du pepperoni malgache !"
Qapla’
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