Quelque chose de pourri au Royaume
NuqneH !
Je vous ai déjà parlé du sport...
Vous savez maintenant ce que j’en pense... Non, pas complètement. Car le destin ou Khaless l’inoubliable se sont chargés récemment de me faire mettre le doigt sur un point que j’avais oublié. Comment avais-je pu ?
Je veux parler du nerf de la guerre : de l’argent. Un amis, fier guerrier, qui a donné presque sa vie à l’Empire, garde un besoin absolu d’oxygène en permanence, ses poumons brûlés au phaser ne suffisant plus à lui assurer la vie. L’OASK (notre Organisme d’Assurances Sociales Klingonne) lui a dit qu’il n’avait plus droit à l’aide, et que son oxygène reviendrait moins cher en milieu hospitalier... L’oxygène peut-être, mais l’hospitalisation elle-même ! Du simple au décuple...
L’Empire n’a pas les moyens... On n’a pas de crédits, on n’a plus de crédits, il faut se serrer la ceinture... Mais pourtant, il y en a pour le sport !
Et pas qu’un peu ! Les millions dépensés pour les salaires, les transferts, les pots de vin... Ils sont là ! Ils grouillent autour des rats qui se remplissent les poches sans le moindre autre aptitude que celle d’avoir les mains crochues des Ferengis... Je n’attaque pas les joueurs qui ont une forme de talent, ni même les organisateurs ou directeurs de clubs, mais le système qui permet cela. Car c’est là la perversité des choses : personne n’est vraiment coupable (sauf ceux qui se font prendre)....
Mais l’agent reste là où il n’est que superflu... Et mon ami devrait être hospitalisé pour coûter moins (plus) cher à l’OASK.
Quant à ce qu’il ne résulterait pour lui, psychologiquement, d’être enfermé à l’hôpital au lieu d’être chez lui, libre autant qu’il peut l’être...
Mais depuis quand l’OASK se préoccupe-t-elle du bien-être du malade ?
Et comme disait Khaless : "Qu’on les fasse réaliser par Freiberger !"
Qapla’
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