Backrooms : La critique
BACKROOMS
– Date de sortie : 17/06/2026
– Titre original : Backrooms
– Durée du film : 1 h 51
– Réalisateur : Kane Parsons
– Scénariste : Will Soodik d’après l’œuvre de Kane Parsons
– Interprètes : Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell, Avan Jogia, Ember Ambrose, Krista Kosonen
LA CRITIQUE
Backrooms est un très bon film d’horreur développant sous format de long métrage la série créée par le réalisateur Kane Parsons.
Le scénario de Will Soodik tourne autour d’un homme qui découvre une étrange succession de pièces en traversant un mur de son magasin. Mais il va se rendre compte que d’étonnantes choses s’y déroulent et que les lieux sont extrêmement bizarres.
Le film de Kane Parsons prend le temps d’installer son décor, de présenter ses personnages et de monter crescendo, après une ouverture particulièrement anxiogène. Une fois qu’il a pris son allure de croisière, la deuxième partie est de plus en plus captivante et réserve de nombreuses surprises, parfois bien perturbantes.
Chiwetel Ejiofor est excellent en homme n’appréciant pas sa vie qui se retrouve projeté dans un nouvel environnement qu’il découvre avec beaucoup d’intérêt. Renate Reinsve est superbe dans le rôle de sa psychiatre voulant l’aider. Les comédiens forment un étrange duo qui fonctionne bien et permet d’amener des rebondissements dans l’intrigue.
Les décors de Danny Vermette et de Trevor Johnston, et les effets spéciaux, sont absolument incroyables. Ils en mettent très souvent plein les yeux et l’imagination déployée permet d’obtenir une véritable plongée au cœur d’un cauchemar où tous les éléments sont disparates, pas complètement finalisés et étranges.
Il s’agit d’ailleurs réellement d’un long métrage d’ambiance. Car tout ce qui se passe à l’intérieur de cette backroom est particulière particulièrement captivant et que l’angoisse monte régulièrement, alors que l’on ne sait jamais exactement ce qu’il va se passer.
D’ailleurs, il ne faut pas s’arrêter à son mur jaune et à son plafond emblématique, car ses pièces peuvent être vraiment de formes et de tailles différentes et offrir des espaces assez incroyables visuellement. Les meubles et accessoires ne sont pas non plus épargnés, renforçant encore plus un sentiment de distorsion et un malaise grandissant lié aux bizarreries qui se dévoilent devant les yeux du spectateur.
Le récit joue d’ailleurs avec le public et l’entraîne parfois sur des terrains qu’il n’imaginait pas au départ. Il est d’ailleurs appréciable d’avoir des explications qui sont distillées durant la narration et qui laissent espérer une suite pour continuer à se plonger dans cet univers parallèle, à la fois intrigant et extrêmement angoissant.
Backrooms est un très bon film d’horreur qui après avoir pris son temps au début, offre un visuel incroyable et une immersion au cœur d’un monde bien étrange qui fait régulièrement frémir. À travers un homme décidant d’exploiter cet espace inconnu, Kane Parsons offre un récit de plus en plus captivant, porté par un super duo d’acteur et une réalisation faisant monter l’angoisse. Aussi, lorsque l’on apprécie des œuvres similaires à l’excellent Vivarium, ou au sympathique Exit 8, il ne faut vraiment pas passer à côté de celle-ci.
Fascinant et crispant.
SYNOPSIS
Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles.
BANDE ANNONCE
FICHE TECHNIQUE
– Photographie : Jeremy Cox
– Montage : Greg Ng
– Musique : Kane Parsons, Edo Van Breemen
– Costumes : Mica Kayde
– Décors : Danny Vermette, Trevor Johnston
– Producteurs : Shawn Levy, Dan Cohen, Dan Levine, Michael Clear, James Wan, Roberto Patino, Kori Adelson, Peter Chernin, Osgood Perkins, Jenno Topping pour 21 Laps Entertainment, Chernin Entertainment, A24, Atomic Monster
– Distributeur : Metropolitan FilmExport
LIENS
– SITE OFFICIEL
– ALLOCINÉ
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